Blog politique de Tristan Bromet - Limoges, Haute-Vienne (87), Limousin

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Tag - Ségolène Royal

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dimanche 28 septembre 2008

> Ségolène Royal invente le stand-up politique

Look décontracté, gestuelle volontairement accentuée, histoires courtes et micro-cravate. Ségolène Royal a inventé au Zénith samedi soir et en 45 minutes une nouvelle sorte de discours politique: le stand-up politique. Un show dont l'objectif était ostensiblement revendiqué: tout miser sur la forme.
Mais tous ces efforts de style serviront-ils vraiment l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle ? On peut se le demander car visiblement, en ce moment, un socialiste qui ne parle pas, est un socialiste qui plaît (Dominique Strauss Kahn ?)

Vidéo

vendredi 4 juillet 2008

> Ségolène Royal a-t-elle commis une erreur ?

En déclarant jeudi que Nicolas Sarkozy n'était "absolument pour rien" dans la libération d'Ingrid Betancourt, Ségolène Royal a déclenché une véritable polémique et de virulentes réactions.
Jack Lang estime que "minimiser le rôle du président relève d'une rare mesquinerie". Philippe Martin, un autre député socialiste, estime que les propos de l'ancienne candidate aux présidentielles "sont malvenus, déplacés et tristes".

Le Premier ministre François Fillon considère qu'il s'agit d'un "manque de dignité totale".
Dans un communiqué, Ségolène Royal affirme qu'elle n'a repris que "des faits admis par tous", et notamment par Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée.
De retour en France, Ingrid Betancourt a tenu à rappeler le rôle du président français: "Lorsque je regarde Nicolas Sarkozy, un homme extraordinaire qui a tant lutté pour moi, je vois toute la France, ceux qui ont partagé mon désespoir".

jeudi 22 mai 2008

> Le buzz dont Ségolène Royal se serait bien passée

Et l'AFP en avait parlé...
Pourtant, la vidéo de France 3 circule parmi les internautes à vitesse "participative" depuis quelques jours seulement.
La scène se déroule juste avant les élections municipales. Ségolène Royal préside une session extraordinaire du Conseil régional de Poitou-Charentes en compagnie de son premier vice-président, le socialiste Jean-François Fountaine. Ce dernier s'était prononcé quelques semaines auparavant pour une augmentation des impôts de 2 € dans la région tandis que la présidente privilégiait le recours à l'endettement.
Sur la vidéo on découvre que le vice-président, excédé de ne pouvoir obtenir la parole suite aux refus de Ségolène Royal, va tout simplement quitter la séance. Il sera suivi par les Verts et toute l'opposition.
En plein contentieux judiciaire avec ses anciennes collaboratrices, et victime d" "attaques inutiles" de la part de son meilleur rival au sein du PS, Ségolène Royal se serait bien dispensée de ce nouveau buzz.

samedi 17 mai 2008

> "Et c'est parti pour le show..."

Ségolène Royal a annoncé officiellement sa candidature à la succession de François Hollande, vendredi soir, à Paris.
"Si les militants en décident ainsi et l'estiment utile pour le Parti socialiste, j'accepterai avec joie et détermination d'assumer cette belle mission de chef du parti", a déclaré la présidente de la Région Poitou-Charentes.
Ségolène Royal a six mois pour convaincre les militants socialistes de voter pour elle.

mercredi 19 mars 2008

> Tibet: le coup de gueule de Ségolène Royal

Mercredi soir, sur France 3, Ségolène Royal s'est dite  "profondément choquée de cette espèce d'inertie des nations démocratiques face à ce qui se passe en Chine", au Tibet. "On ne peut pas quand même assister à des assassinats, à des tueries, à des répressions aussi violentes" a-t-elle précisé ensuite.
Mardi l'ex-candidate socialiste s'était déjà prononcée en faveur d'une "menace de boycott" des jeux Olympiques de Pékin "pour que la Chine cesse immédiatement la répression" dans la région. 

En déclarant en janvier 2007, lors de son voyage en Chine, que les tribunaux chinois étaient « plus rapides que les tribunaux français », la candidate s'était attirée les foudres des défenseurs des droits de l'homme. 
Avec la ferme dénonciation des tragiques évènements qui se déroulent en ce moment même au Tibet, Ségolène Royal réaffirme son attachement idéologique à la notion classique des "droits de l'homme" qu'elle avait délaissé sur la muraille de Chine au profit de la notion plus diluée de "droits humains".

jeudi 13 décembre 2007

> Ségolène Royal n'attire plus les télespectateurs

Que ce soit au JT de TF1 ou dans Les 100 qui font bouger la France, Ségolène Royal enchaîne les mauvaises audiences.

L'ex cadidate à la présidentielle serait-elle victime d'une lassitude générale de la politique après les intenses campagnes qu'on a connu et de l'omniprésence du président ? Serait-elle devenue trop médiatique au point d'en dégoûter le télespactateur ou bien commence-t-elle a devenir hors-jeu ?

Ségolène Royal essaiera en tout cas samedi soir dans On n'est pas couché de vous convaincre une nouvelle fois de lire son livre, de son rôle indispensable pour sauver la gauche, et décrira l'épisode du balcon avec François Bayrou. Du déjà vu non ?

lundi 3 décembre 2007

> Elle, c'est vous

Attendu comme le messie par la ségosphère, le livre de Ségolène Royal est sorti ce mardi.
Loin d'être banal cet opus tranche avec les précédents réalisés sur le même sujet, mais par d'autres homme politiques apprentis auteurs. Rien qu'en s'arrêtant à la lecture du titre, "Ma plus belle histoire, c'est vous", on comprend que la démagogie du personnage n'est plus une flétrissure, mais une manière d'être clairement revendiquée.
Posant en combinaison de cosmonaute d'un nouveau genre, comme dans un photomontage à la Ruquier, Ségolène Royal s'exhibe fièrement en couverture. Elle semble heureuse et prête à relever de nouveaux défis. A l'intérieur on nous promet "des rires et des larmes", et on saura "tout sur les épreuves et le bonheurs de la campagne présidentielle".
Le livre mise donc sur la sensibilité du militant-lecteur. Peut être qu'ainsi il comprendra mieux les erreurs d'une candidate inexpérimentée mais tellement désireuse de bien faire.

samedi 1 septembre 2007

> Il faut sauver le soldat Royal

Elle aurait pu devenir en mai dernier la première femme à la tête de l'un des Etats les plus puissants du monde, elle se retrouve en septembre simple porte-parole de l'ARF (Association des Régions de France) grâce à son mandat de présidente de la région Poitou-Charentes.

Il n'est pas si loin le temps où les télévisions des quatre continents étaient réunies à Melle, le fief non pas dépassé par la beauté de son architecture mais par celle de Ségolène Royal. Aujourd'hui la malheureuse candidate est seule contre tous. Moi même, son plus farouche adversaire dans le domicile familial, je commence à me prendre de pitié pour cette femme abandonnée dans les vestiaires du Parti Socialiste.

Elle aurait pu devenir députée, mais sa conscience guidée par cette règle saugrenue de non-cumul des mandats a eu raison d'elle. Ségolène Royal est passée de l'antichambre du pouvoir à l'antichambre du désespoir. Ses amis de l'ARF qui, il y a encore quelques semaines de cela lui auraient confié la présidence de leur association, rechignent aujourd'hui à lui donner. Pis encore, la situation qu'elle vit dans son propre camp politique. Le comportement de certains à gauche du PS rendrait la droite presque amicale aux yeux de la malheureuse candidate. Des erreurs elle en a commises. Du talent elle n'en avait pas énormément mais elle semblait le comprendre. Le jeu politique, et c'est normal, met en concurrence les personnalités et les projets au sein d'un même parti, mais là, on se rapproche de la lapidation publique pour Ségolène Royal. Chacun au PS y va de son petit pamphlet de 100 pages pour critiquer directement ou indirectement l'ancienne candidate.

Les histoires de famille on les règle en famille et non pas par livres interposés, non ? Si c'est comme ça que compte se réformer le PS, les éditeurs et le porte monnaie des cadres socialistes qui se découvrent une passion soudaine pour l'écriture ont de beaux jours devant eux. Ségolène non plus n'est pas exempt de tout vice littéraire. Elle s'offre une petite thérapie par le biais de son prochain livre... . Mais elle ne fait que se défendre en utilisant les armes de ses adversaires diront certains.

Malmenée de tous côtés, la femme politique est pourtant nécessaire à ce PS oligarchique, vidé du côté droits de ses cadres les plus modernes et les plus rénovateurs, et hypnotisé du côté gauche par les derniers vieux de la vieilles qui n'ont pas compris que la réforme n'était pas un gros mot. Ségolène Royal aspire à une modernisation et à un rapprochement du PS avec le centre gauche, voilà un projet ambitieux et conforme à l'évolution européenne des autres partis socialistes, dont le Partito Democratico est l'exemple type d'une ouverture de la gauche réussie. D’ailleurs, signe de rapprochement avec l'idéologie transalpine, Ségolène Royal se rendra le 9 septembre prochain à la fête du quotidien de gauche L'Unità.

Espérons qu'ils ne nous la gardent pas car à l'allure des débauchages socialiste par la droite, il ne restera plus grand monde pour rénover un parti abandonné dans un triste état par François Hollande en 2008.

(Photo agence)

jeudi 5 juillet 2007

> Ségolène Royal veut aider Daniel Schneidermann

Il y a quelques jours France 5 annonçait que l'émission "Arrêt sur Images" ne serait pas reconduite à l'antennne l'année prochaine.
Aujourd'hui on apprend que Ségolène Royal serait prête à produire une nouvelle version de l'émission par le biais de la région Poitou-Charentes. "L'émission pourrait être reprise sur internet avec les moyens financiers adaptés à la région" explique Pascal Perennes, directeur de Poitou-Charentes Cinéma.
A en croire le blog de Schneidermann, l'idée ne lui déplairait pas. On peut y lire: "Hé, Ségolène Royal, c'est quand vous voulez ?"
Reste à savoir si ce financement entre dans le champ de compétence d'une région. La présidente de la région Poitou-Charentes n'a jamais caché sa volonté d'aller plus loin dans la décentralisation en renforçant notamment les compétences des régions.
Enfin cette invitation faite par l'ancienne candidate socialiste pourrait porter un coup à l'objectivité, déjà critiquée, de l'émission.

Espérons que Jean-Paul Denanot  n'a pas pour projet secret de faire financer par la région Limousin une nouvelle version du Juste Prix ...

(Source: Marianne)


vendredi 22 juin 2007

> Ségolène Royal dimanche soir sur TF1

Après Nicolas Sarkozy mercredi soir, c'est Ségolène Royal qui sera l'invité du Journal de 20h de TF1, dimanche prochain.L'ancienne candidate socialiste reviendra sur le conseil national du PS de la veille,
Précison que France Télévision existe encore.

jeudi 21 juin 2007

> Ségolène Royal dévoile petit à petit ses vraies convictions

Invitée mercredi lors de l'émission Question d'info (LCP-Le Monde-France Info), Ségolène Royal a confirmé ce qui n'était selon elle "un secret pour personne": elle ne croyait pas à toutes les idées socialistes pourtant présentes dans son pacte présidentiel. L'ex-candidate estime avoir défendu deux points de son programme qu'elle jugeait "pas crédibles , pas cohérentes avec le projet socialiste". Il s'agissait du Smic à 1500 euros et de la généralisation des 35 heures.
Ségolène Royal se dévoile de plus en plus ces jours-ci, mais jusqu'où va-t-elle aller !
Jeudi matin, nombreux étaient les journalistes qui attendaient Ségolène Royal à la sortie de l'Elysée où elle avait été invitée par Nicolas Sarkozy, dans le cadre des consultations sur le politique européenne. Nombreux, car l'ancienne candidate socialiste se dévoile beaucoup en ce moment, et surprant en révélant ses véritables positions. Mais Ségolène Royal a confirmé ses convictions européennes, et a été très critique sur le mini-traité européen, prôné par le chef de l’Etat : "à ce stade, je considère que le mini-traité n'est qu'une mini-ambition pour l'Europe, et il doit être amélioré".

(Photo: tous droits réservés AP/Mori)


lundi 18 juin 2007

> François Hollande et Ségolène Royal officialisent leur séparation

Un des plus grand secret de polichinel de la vie politique prend fin: on a appris dimanche soir la séparation officielle de Ségolène Royal et de François Hollande.

Alors que le plupart des français attendait avec impatience les résultats des législatives c'est une tout autre nouvelle que les médias leur ont donné en premier. Dans un livre intitulé "Les coulisses d'une défaite", à paraître mercredi, Ségolène Royal annonce qu'elle et son compagnon François Hollande se sont séparés. L'ancienne candidate à l'Elysée n'a pas souhaité communiquer la date de leur séparation. Dans le livre elle demande à ce qu'on n'appelle plus François Hollande comme son "compagnon" car, dit-elle, "ce n'est plus le cas". On apprend plus loin qu'elle a demandé à François Hollande "de quitter le domicile, de vivre son histoire sentimentale de son côté, désormais étalée dans les livres et les journaux, et je lui ai souhaité d'être heureux". Elle précise également: "on est en bons termes, on se parle, il y a du respect mutuel".

Notons que les médias français sont restés discrets jusqu'à la fin quant à la véritable nature des relations entre Ségolène Royal et François Hollande.

(Photo: Reuters)

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