Jean-François Kahn, ancien directeur de
l'hebdomadaire Marianne, a annoncé ce week end son intention de se présenter
aux prochaines élections européennes avec l'étiquette MoDem. Il pourrait être
tête de liste sur la région Grand Est ou Grand Centre.
Fidèle du salon Lire à Limoges, Jean-François Kahn avait officiellement
soutenu, en juin 2007, Monique Boulestin, alors candidate socialiste aux
législatives en Haute-Vienne.
Tag - MoDem
lundi 8 septembre 2008
> Jean-François Kahn candidat aux européennes avec l'étiquette MoDem
Par Tristan le lundi 8 septembre 2008, 18:30
samedi 22 décembre 2007
> L'ancien secrétaire national des Verts sur une liste MoDem
Par Tristan le samedi 22 décembre 2007, 18:52 - Politique nationale
Après Jean-Luc Bennahmias, un deuxième
cadre écologiste vient de rejoindre le Mouvement Démocrate.Yann Wehrling, ancien secrétaire national des Verts, sera le N°2 de la liste MoDem à Strasbourg.
Celui-ci qui aurait du faire parti de la liste des Verts a préférer rejoindre la formation centriste, faute de "dialogue" entre les deux listes. Il était en effet partisan d'une "ouverture au centre" comme en Italie.
Cécile Duflot, l'actuelle secrétaire nationale des Verts, estime quant à elle que "ce type de comportement fait trop de mal à la politique". Yann Wehrling a été pour cela exclu des Verts vendredi dernier.
lundi 17 septembre 2007
> Bayrou lance le MoDem dans les municipales
Par Tristan le lundi 17 septembre 2007, 11:06 - Politique nationale
François Bayrou était l'invité de TF1
dimanche soir pour parler du Forum des Démocrates, premier grand rendez-vous de
sa nouvelle formation politique, qui se tenait depuis jeudi à Seignosse. Le
troisième homme des dernières élections présidentielles a précisé la position
qu'occupera le MoDem lors des prochaines élections municipales. "Nous
serons indépendants... dans le plus grand nombre de villes". Désormais il
faudra s'habituer à cette "clause de pluralisme" chère au leader
centriste qui refuse par là "l'exclusion de la vie de la cité" des
habitants qui n'ont pas voté pour la majorité. Le MoDem précise donc petit à
petit sa ligne de conduite, et se construit par la même occasion. Le véritable
point de départ aura lieu le 25 novembre, date - trop tardive
pour certains militants - choisie pour le congrès fondateur du MoDem.
mercredi 12 septembre 2007
> Une étape importante pour le MoDem
Par Tristan le mercredi 12 septembre 2007, 22:25 - Politique nationale
C'est ce jeudi que débute le Forum des Démocrates, un rendez-vous
important pour l'avenir du MoDem. De cette rencontre entre les nouveaux et
anciens centristes se dégageront les prémices du projet du
MoDem ainsi que les règles de fonctionnement.
Damien Roets, maître de conférences à l'université de Limoges, a préparé la contribution de l'UDF-MoDem 87, en voici le plan...
jeudi 21 juin 2007
> Le MoDem et le Parti démocrate italien (Partito Democratico): deux idéologies différentes
Par Tristan le jeudi 21 juin 2007, 00:44 - Europe
Un tout nouveau parti
italien
Alors qu'en France le 22 avril 2007 on votait pour le premier tour de
l'élection présidentielle, en Italie se formait une nouvelle force politique
désignée sous le nom de Parti démocrate. Quelques jours plus tard, François
Bayrou décidait lui aussi de créer un parti démocrate, qui allait prendre par
la suite le nom de Mouvement Démocrate. Bien que les noms soient similaires,
les objectifs et le positionnement de ces nouvelles forces politiques sont
différents des deux côté des Alpes. En Italie, le Parti démocrate est né en
tant que grande coalition de centre gauche. Il réunit les Démocrates de gauche
(les héritiers du Parti communiste italien) et la Marguerite (un parti de
centre-gauche, chrétien-liberal). C'est Romano Prodi qui a été désigné à la
présidence du nouveau parti en mai dernier dont le congrès fondateur du Parti
est prévu le 16 octobre 2007. La création de ce parti a été encouragée par les
dernières victoires électorales* de l'Olivier, qui n'était qu'une fédération de
partis politiques italiens de centre et de gauche** représentant entre 30 % et
35 % des suffrages. "Nous voulons aujourd'hui aller plus loin" annonce
Piero Fassino le Secrétaire général des Démocrates de gauche, d'où la création
du Parti démocrate.
Le parti dont rêve Ségolène Royal pour la France
En Italie la gauche s'est donc élargie vers le centre, et pour Piero Fassino,
secrétaire des Démocrates de gauche, il n'y a aucun doute, "les schémas du
siècle dernier - la gauche, le centre, la droite - ne tiennent plus. Le monde
est devenu bipolaire, indépendamment des systèmes électoraux. Il ne reste que
le centre-gauche et le centre-droit, un point c'est tout. Une
gauche sans centre et une droite sans centre ne remportent pas les élections.
Pas plus qu'un centre non allié d'ailleurs.". Dans
l'entre-deux-tours des présidentielles françaises c'est Ségolène Royal qui
clairement s'est positionnée dans le même sens que les démocrates italiens en
faisaint des appels du pied à François Bayrou et aux électeurs centristes.
Aujourd'hui encore la candidate malheureuse du PS à l'Elysée est à la tête de
ceux qui veulent que le Parti socialiste se transforme en un grand parti de
centre gauche. Le Mouvement Démocrate est pour l'instant sur une toute autre
ligne: le centre version ni gauche ni droite, ce qui est "vu avec une
certaine réticence en Italie" affirme Venanzio Postiglione, le rédacteur
en chef du Corriere della Sera. En effet le modèle italien est de plus en plus
bipolaire avec Berlusconi et ses alliés d’un côté, et Prodi et ses alliés de
l’autre. Un centre tel que celui qui est défendu en France par le MoDem
n'existe pas en Italie. Il existe tout juste quelques centristes comme
Pierferdinando Casini qui laisse sceptique le rédacteur en chef du quotidien
milanais: "veut-il (Casini) renforcer le centre pour rendre le
centre-droit plus fort ou veut-il un troisième pôle à la Bayrou ?
"
Les grandes coalitions ont le vent en poupe en Europe ces derniers temps. Le
Parti démocrate italien et le MoDem ont en commun la volonté réelle de faire
une politique réformiste qui ne s'obtient qu'à travers un consensus large.
C'est une nouvelle façon de faire de la politique, et celle-ci est plus que
jamais justifiée par les grandes réformes nécessaires dans chacuns des pays
européens.
* (aux européennes de 2004, aux régionales de 2005 et aux législatives de
2006)
** (les partis avaient abandonné à la fédération leur pouvoir de décision en
matière de politique étrangère, d'institutions et d'Europe)
(Photo: des affiches du Parti démocrate à Rome)
L'article est également disponible sur AgoraVox avec
d'autres commentaires







