> L'actu locale en un billet #28
Par Tristan le jeudi 3 septembre 2009, 16:12 - Lien permanent
Le député européen Jean-Paul Besset à
l’Elysée
Nicolas Sarkozy a reçu jeudi soir Cécile Duflot, secrétaire nationale des
Verts, accompagnée de Jean-Paul Besset, député européen élu en juin dernier
dans la circonscription Massif Central-Centre, dans le cadre de ses
consultations sur les modalités de la future taxe carbone. Les deux élus
écologistes estiment qu'avec la proposition du gouvernement d'une taxe carbone
fixée à 14 euros par tonne de CO2, « la contribution perd toute efficacité
» car « elle alourdit la facture des plus modestes sans dissuader les
comportements les plus énergivores de ceux qui ont les moyens ».
Subventions régionales : Denanot répond à
Besancenot
Il y a quelques jours le leader du NPA avait accusé Jean-Paul Denanot,
président socialiste de la région Limousin, d’accorder des aides à des groupes
qui font des bénéfices mais qui licencient citant l’exemple de Sonas. Pour
Jean-Paul Denanot « M. Besancenot se trompe de cible car la région agit
pleinement pour l’emploi des salariés, pour les entreprises et ses territoires.
» Le président précise que l’aide accordée à Sonas n’est qu’une « avance
remboursable » et pas une subvention (L'Humanité, France Bleu Limousin).
Le préfet de la Creuse félicité
par le ministre de l’Intérieur
Le ministre de l’Intérieur a reçu jeudi place Beauvau les cinq préfets les plus
performants dans la lutte contre la délinquance dont Jean-Luc Fabre, préfet de
la Creuse depuis le 19 février dernier, pour les féliciter. Brice Hortefeux a
également reçu les responsables de l’Etat dans les cinq départements où la
délinquance générale a le plus augmenté. Ce classement est surnommé
"sarkomètre" dans le jargon policier, car inventé par Nicolas Sarkozy lorsqu'il
était ministre de l'Intérieur en 2002.








Commentaires
Mettre sur le même pied le travail de la police en Creuse et en Seine Saint Denis par exemple me semble du plus haut ridicule.Et pourquoi féliciter quelqu'un en place depuis peu et pas son prédécesseur?Les moulins à vent continuent de tourner
Nicolas Sarkozy reçoit Cécile Duflot et J.P. Besset dans le cadre de ses consultations sur la taxe carbone. Dans le même temps, la Figaro Magazine du WE à venir publie une longue interview de François Fillon. Dans cet entretien, il détaille le contenu et les modalités de cette nouvelle taxe. À quoi sert donc cette consultation puisque les choix sont déjà arrêtés ? Comme d'habitude, tout dans la com...
Exactement mon chère Didier, et en plus en déclarant : qu'une taxe carbone fixée à 14 euros par tonne de CO2, "la contribution perd toute efficacité" car "elle alourdit la facture des plus modestes sans dissuader les comportements les plus énergivores de ceux qui ont les moyens".
Cela donnera encore plus de crédit au bien fondé de cet impôt supplémentaire et je suis prêt à parier qu'elle sera de 30 euros, et pour tout le monde (entre nous le contraire serait une vrai usine à gaz). De plus, le grand méchant loup, J M Le Pen, vient de prendre position contre, ce qui va ramener le grand troupeau dans le vert paturage de Nicolas Panurge.
Par contre, j'aimerai bien que quelqu'un m'explique comment le fait de taxer les énergies fossiles (finalement ça revient à ça), comment nous allons rejeter moins de CO2, alors que nous n'avons pas d'alternative, et surtout (au cas ou ça marcherai) comment, nous qui faisons parti des pays qui rejetons le moins de CO2 par habitant, allons contribuer à réduire le CO2 de la planète ?
Faute de parvenir à se faire élire dans les collectivités, le NPA préfère critiquer, et taper sur un peu tout. A quand des vraies propositions à l'échelle nationale ?
Point de vue
Taxe carbone : ce que nous dirons au président de la république
La Tribune.fr - 02/09/2009 | 23:46 - 637 mots
Nicolas Sarkozy doit rendre les derniers arbitrages sur la création de la taxe carbone d'ici ce week-end. Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts, et Jean-Paul Besset, député européen, qui seront reçus aujourd'hui à l'Elysée, réitèrent leur demande d'une restitution intégrale de la taxe sous forme de "chèques verts", en prenant en compte les disparités de revenus et de transports, d'éloignements domicile-travail.
Le dérèglement climatique n'est pas une menace lointaine. Dès aujourd'hui, à coups de sécheresses, inondations, tempêtes, incendies, il frappe des millions de personnes, pour la plupart les plus fragiles. En cause : nos consommations d'énergie, émettrices de gaz à effet de serre (GES). Voilà pourquoi l'instauration d'une contribution climat-énergie est nécessaire en France, en Europe et à l'échelle de la planète. La fiscalité peut être un outil puissant de réorientation écologique de l'économie ; la contribution climat-énergie - ou "taxe carbone" - en est l'un des éléments fondamentaux. Pour être socialement juste et écologiquement efficace, elle doit remplir plusieurs conditions.
D'abord, son taux doit être élevé et sa hausse progressive annoncée, pour inciter les ménages et les entreprises à adopter progressivement des modes de production et de consommation plus économes en énergie. Le rapport Rocard avait retenu 32 euros par tonne de CO2 en 2010, pour parvenir à 100 euros en 2030. Ce chiffre de 32 euros était déjà le fruit d'un compromis mais le gouvernement propose aujourd'hui d'abaisser ce prix à 15 euros la tonne. A ce niveau, la contribution perd toute efficacité : elle alourdit la facture des plus modestes sans dissuader les comportements les plus énergivores de ceux qui en ont les moyens.
En outre, même si le produit de la taxe est intégralement reversé - et reste à savoir sous quelles forme -, le volume à redistribuer sera moins important. Pour que la taxe carbone soit - aussi - un instrument de justice fiscale, son montant doit être élevé : on collecte davantage, donc on peut redistribuer davantage à ceux qui en ont le plus besoin.
Ensuite, la contribution climat-énergie doit porter sur l'ensemble des gaz à effet de serre (GES), et pas seulement sur le CO2. Il s'agit de prendre en compte notamment le méthane (18% des émissions de GES) ou le protoxyde d'azote (9% des émissions). L'agriculture et l'élevage, particulièrement concernés, doivent être partie prenante dans la lutte contre le changement climatique. De même, l'industrie ne doit pas échapper à la taxe tant qu'elle bénéficie d'un système de quotas gratuits : le principe du pollueur-payeur, qui seul permet d'encourager les changements, doit s'appliquer intégralement.
Il est par ailleurs crucial d'intégrer les consommations d'électricité dans l'assiette de la contribution. Une taxe strictement assise sur les rejets de carbone risquerait de reporter mécaniquement les consommations vers l'électricité, au risque d'augmenter encore la production d'électricité à base de charbon ou le recours au chauffage électrique, aberration énergétique et trappe à endettement pour les ménages modestes vivant dans des logements mal isolés.
Enfin, il est indispensable que le produit de la collecte soit orienté vers la lutte contre le dérèglement climatique. La contribution climat-énergie ne peut pas être le moyen de remplir des caisses de l'Etat vidées par le bouclier fiscal et les politiques de relance à l'aveugle. Le produit de la contribution climat-énergie doit donc être intégralement reversé sous forme de "chèques verts", en prenant en compte les disparités de revenus, d'infrastructures de transport, d'éloignement domicile-travail... Il ne s'agit pas, pour nous, de "plus d'impôts", et encore moins sur les plus fragiles, mais de "mieux d'impôt", afin de changer à la fois nos modes de vie et de redistribuer du pouvoir d'achat à celles et ceux pour lesquels la situation est aujourd'hui la plus difficile, et qui sera plus difficile encore si l'on ne fait rien.
La contribution climat-énergie n'est bien sûr pas une solution miracle. Elle n'est qu'un des éléments d'une politique globale de lutte contre le changement climatique, qui suppose d'autres choix que ceux portés par l'actuelle majorité. Mais face à la menace climatique, nous préférons les pas en avant aux plus belles des promesses. Il est trop tard pour esquiver nos responsabilités, trop tard pour reporter une fois encore les décisions douloureuses sur celles et ceux qui viendront après nous. Il faut des actes, maintenant.
Cécile Duflot et Jean-Paul Besset
La taxe CO2 est une utopie
Dans un article publie en mars dernier dans Finanz und Wirtschaft, Thomas Straubhaar, directeur du WeltWirtschaftsInstitut a Hambourg, soutenait que la taxe CO2 etait la meilleure maniere de limiter les emissions de gaz a effet de serre. Le 10 decembre dernier, Economiesuisse publiait une etude du meme professeur, avec une tout autre conclusion: la taxe manque de pertinence ecologique et son cout est trop eleve.
Comment expliquez-vous cette volte-face?J'ai change d'avis pendant cette etude. Une taxe sur le CO2 n'aurait de sens que si elle etait introduite au niveau mondial. Or tous les pays sont en train de se mettre d'accord sur un autre systeme, celui du negoce de certificats d'emission.Ce systeme presente pourtant des failles, car les certificats peuvent etre brades. Vous n'abordez pas ces inconvenients dans votre etude.C'est vrai, les premieres experiences ont montre que le prix initial des certificats etait beaucoup trop bas. On essaie justement de resoudre ce probleme dans le cadre de la conference sur le climat a Bali. Une chose est sure: tous les pays sont desormais engages sur la voie des certificats d'emission. On ne reviendra donc pas en arriere.La taxe CO2 au niveau mondial est donc une utopie?Oui, c'est illusoire.En quoi cette taxe nuirait-elle a la Suisse si l'argent genere est redistribue aux menages et a l'economie?Notre etude montre qu'elle porterait de toute facon atteinte a notre competitivite, parce que c'est avant tout l'industrie d'exportation qui en subirait les consequences financieres.Deux etudes recentes de l'Office federal de l'energie, publiees une semaine avant la votre, affirment pourtant le contraire.L'une de ces etudes tire des conclusions similaires a la notre. Elle montre qu'en Suede la taxe a fait baisser les emissions de seulement 2% en quinze ans, ce qui est tres peu. Et l'autre etude, je ne la connais pas.Pour Economiesuisse, il faut choisir l'efficacite plutot que l'ideologie. Peut-on vraiment trancher cette question sans tomber dans un debat ideologique?Je le pense. Nous avons effectue cette etude en adoptant un point de vue strictement economique. Dans nos discussions avec Economiesuisse, personne n'a jamais remis en cause la necessite de prendre des mesures pour preserver le climat. Mais je reconnais que la question n'est pas percue de la meme facon par tout le monde. Dans les milieux economiques, le facteur des couts pese forcement plus lourd. B
S'il est facile d'augmenter les prix à la pompe ou ponctionner les bénéfices de Total, avez vous pensé à l'usine à gaz qu'il faudrait monter, au point de vue informatique pour calculer le montant d'un hypothétique "chèque vert" ?
A vos calculettes pour déterminer si le jeu en vaut vraiment la chandelle
Pourquoi ne pas taxer les constructeurs automobiles qui ne "veulent" pas nous construire des moteurs moins polluants et moins gourmands ?
ainsi que les collectivités locales qui rechignent à mettre en place des transports en commun "intéressants" ?
Franchement, je suis "riche", je m'en fout de payer plus chère, en plus avec un peu de chance, ce que je perd dans la taxe carbone je peu le récupérer en augmentant le prix de ce que je vend, refuser des augmentations à mes salariés pour combler mon manque à gagner, bref, je perd rien et je "polue" autant.
Je suis "pauvre", je m'en fout de payer plus chère, on va me donner le chèque vert, en plus avec un peu de chance, je peu même bien m'en sortir.
Je suis l'état, et bien le fait de collecter, gérer, distribuer à un cout, donc déjà impossible de tout redistribuer sous forme de chèque vert, et avec le déficit qui s'aggrave de plus en plus, il est tentant de tout garder...
L'abus de fumer nuit gravement au cerveau ;-)
Je ne comprends pas cette taxe, injuste parce qu'elle touche uniformément les riches et les pauves et si les riches s'en moquent, ce n'est pas le cas des plus précaires.
Si on veut agir sur l'environnement, pourquoi encore taxer, il vaut mieux encourager notamment à faire des potagers au lieu de pelouses pleines de pesticides, encourager la replantation des arbres, encourager le maraîchage au lieu de faire venir les fruits et légumes par avion de l'autre bout du monde. N'y a -t-il pas d'autres moyens d'agir sans toujours taxer les pauvres !! Un peu d'imagination au pouvoir ne ferait pas de mal.
Et pourquoi cette taxe alors qu'on va prolonger la prime à la taxe pour encourager l'achat de voitures ??? N'y a-t-il pas, là encore, problème ?
Chaque fois que l'on veut faire jouer la dissuasion dans un domaine quelconque,on tape au porte monnaie:alcool,tabac,vitesse automobile hier ,consommation d'énergie polluante maintenant,et demain? Je sais bien que nous devons arriver tous à des comportements plus raisonnables et comme tout le monde je n'ai pas la solution miracle;mais nos décideurs manquent vraiment d'originalité quant aux solutions proposées
J'approuve tout-à-fait les propos de mon prédècesseur.
Je n'ai pas suivi de près les travaux du Grenelle de l'environnement mais je pense qu'essayer d'améliorer un comportement par une taxe touchant les citoyens est une erreur et qu'on a sans doute manqué encore une fois d'un peu de bon sens.
Trop élevée, elle est contestable par les moins favorisés et la justice serait bien difficile à mettre en oeuvre.
Trop faible, elle n'est pas dissuasive par rapport aux besoins réels de l'environnement.
Une fois de plus, on s'est foutu dans un bourbier avec une sacrée perte de temps et les paroles des politiques sont comme des girouettes; c'est ridicule...
Je crois qu'au lieu de se servir du bâton, on ferait mieux d'offrir des carottes comme des encouragements divers à consommer citoyen
Je crois qu'au lieu de se servir du bâton, on ferait mieux d'offrir des carottes comme des encouragements divers à consommer citoyen
"Si on veut agir sur l'environnement, pourquoi encore taxer, il vaut mieux encourager notamment à faire des potagers au lieu de pelouses pleines de pesticides. "
Les potagers individuels sont aujourd'hui une des principales sources de pesticides et d'apport azoté dans les cours d'eau en France: aucun contrôle, usage trés intensif et pollution diffuse.
Compte tenu de notre météo régionale plutot humide et nos terres pauvres, sans traitement et apport, il est délicat de faire du maraichage écologique en Limousin ou à des coûts elevés (rentabilité faible et mains d'oeuvre importante) .
Il faut clairement changer notre mode de vie et de consomation mais il faut également se méfier des fausses solutions.
L'autarcie alimentaire et matérielle était valable à l'époque où la densité de population était trés faible et la consommation trés frugale.
Aujourd'hui, on doit plutot s'orienter vers une rationalisation des réseaux pour la réduction des dépenses energétiques (transports/ electricités, eaux potables, ...) et réduction des déchets (ménagers, eaux usées, gaz,...) et éventuellement une relocalisation des productions. Les taxes carbonnes/ vertes qui se mettent en place dans la quasi totalité des pays pollueurs (Amerique du Nord, Europe, Asie Est..) tendent vers cet objectif.
Leur mise en place est en effet trés complexe à l'échelle individuelle et peut être ou paraitre injuste et contre productive.
batons : taxes
carottes : chèques verts
(d'autres possibilités peuvent être envisagés je pense aussi...)
perso je suis pas pour rester dans le statu quo, car ce sont pas les plus fragiles qui polluent le plus (et qui paieraient le plus en cas de taxe juste)
par contre en cas de statu quo ce sont bien les plus pollueurs qui sont complètement déresponsabilisés
une fois de plus on se sert de plus fragile comme prétexte pour ne pas agir...
certains à droite et à gauche, main dans la main pour détricoter une idée qui pourrait être juste
alors que dans le même temps ils continuent de subventionner, détaxer (...) les pollueurs...
ça me fait donc doucement sourire d'utiliser les plus fragiles comme prétextes...
Il faut absolument donner un juste prix à l'énergie d'un côté en l'augmentant progressivement
(d'autant plus qu'il convient de prévoir et anticiper les hausses naturels...)
tout en accompagnant avec justice le virage vers les alternatives...
quelqu'un disait plus haut :
Pourquoi ne pas taxer les constructeurs automobiles qui ne "veulent" pas nous construire des moteurs moins polluants et moins gourmands ?
ainsi que les collectivités locales qui rechignent à mettre en place des transports en commun "intéressants" ?
ça pourrait être interessant ;)
mais comment tu fais pour déterminer avec "justice" cela ?
pour les constructeurs c'est "facile" (ceci dis tu vas te faire tapper sur les doigts en ces temps de crise... avec au passage un chantage à l'emploi ;) )
pour les "collectivités" , déterminer "justement" l'absence de transports efficaces est plus difficile...
(et sinon je ne suis pas certain que cela soit si usine à gaz que ça de redistribuer sous forme de chèques verts ;) )
"Les taxes carbonnes/ vertes qui se mettent en place dans la quasi totalité des pays pollueurs (Amerique du Nord, Europe, Asie Est..) tendent vers cet objectif."
Dommage que cet info soit gardé secrète, d'ailleurs même les pays cités sont pas au courant !
"Compte tenu de notre météo régionale plutot humide et nos terres pauvres, sans traitement et apport, il est délicat de faire du maraichage écologique en Limousin ou à des coûts elevés (rentabilité faible et mains d'oeuvre importante)"
Lis donc ça au lieu de dire n'importe quoi !
Les cultures ont depuis plusieurs décennies, fortement baissé pour laisser la place à l'élevage (grâce aux subventions)
Autrefois, le Limousin était renommé pour sa production de légumes d'été. La petite taille des parcelles garantissait assez d'eau pour l'arrosage parfois nécessaire et l'arrivée du train a permis des expéditions sur Paris ou Bordeaux. Cette culture lucrative a disparu au moment de la guerre 1914-1918, avec le départ de la main d'œuvre au front. Après 1918, c'est l'exode rural qui s'est accentué. Il est aujourd'hui bien présent dans le bassin briviste. Il alimente essentiellement la consommation locale.
Les fruitiers sont cultivés depuis longtemps. L'air d'altitude favorise le goût et limite les attaques d'insectes ravageurs. Cette tradition perdure et les produits sont bien valorisés. Les pommes se sont ainsi vues bénéficier d'une AOC pomme du Limousin. Une frange sud-ouest de la région produit aussi en AOC des noix du Périgord. La production de châtaigne a périclité, les cochons étant nourris de céréales, mais le bois d'œuvre tiré de l'arbre est utilisé en construction ou pour l'ameublement.
Il est nullement fait allusion au climat défavorable, mais justement à l'air d'altitude favorise le goût et limite les attaques d'insectes ravageurs et encore moins à la pauvreté de la terre qui interdit toute culture.
Les collectivités locales au coeur de nos actions dès la rentrée 2009
Les derniers chiffres de l’Agence Bio sont tombés pour 2008 : à peine 2% de la SAU en bio pour la France, un chiffre qui stagne depuis près de dix ans. Si le nombre d’exploitations a légèrement augmenté, les surfaces en bio ont, elles, diminué, et malheureusement le Limousin est la région qui enregistre la plus forte baisse avec - 4,5%.
Malgré les nombreuses mesures mises en place par le gouvernement pour encourager le développement de l’agriculture biologique depuis plusieurs années, et une consommation qui explose, les résultats restent largement insatisfaisants alors que notre pays fut l’un des précurseurs de ce mode de production il y a trente ans.
La France est une nation européenne à part sur le plan agricole, et les lignes établies il y a plus de trente ans sont désormais difficiles à bouger. C’est peut-être pour cette raison que, chez nous plus qu’ailleurs, les initiatives locales sont essentielles, et qu’elles permettent souvent, bien plus qu’un simple décret, d’amorcer le changement. Et c‘est encore plus vrai depuis quelques années : Grenelle de l’Environnement, contamination de parcelles par les OGM, développement des repas bio dans les cantines scolaires…autant de faits marquants qui ont accéléré la prise de conscience des élus locaux des problématiques environnementales. Et plus particulièrement de l’impact positif que l’agriculture biologique peut avoir sur leurs territoires.
Réciproquement, les paysans bio et leurs groupements se sont mis à multiplier ces dernières années les partenariats avec les collectivités territoriales. Et ça marche ! La raison ? Une échelle locale, une dimension humaine, propres aux petites collectivités, qui permettent une implication plus rapide et plus forte des élus. Une réactivité précieuse dans un contexte
où, pour répondre aux exigences nouvelles de citoyens de plus en plus responsables, il va vite falloir trouver des solutions pour développer la production bio française et créer de nouveaux circuits de consommation. Et ces collectivités locales, grâce à leur aptitude à s’engager rapidement dans des actions innovantes, voire expérimentales, vont alors jouer le rôle de laboratoire, une antichambre de ce qui pourra par la suite être généralisé à une échelle régionale ou nationale. C’est le cas par exemple de la restauration collective bio qui, sans le travail colossal réalisé par les plateformes de producteurs en collaboration étroite avec les collectivités locales, n’aurait probablement pas figuré en si bonne place dans les objectifs prioritaires fixés par le Grenelle de l’Environnement.
Dès septembre, GABLIM va donc reprendre son bâton de pèlerin et aller à la rencontre des élus locaux, pour leur parler de repas bio, d’animations pédagogiques auprès des jeunes, de formations des personnels au zéro pesticides, de préservation des ressources en eau, de réserve foncière, de ceinture verte…en espérant qu’ils seront cette année encore plus nombreux à collaborer, à oser, à innover, à faire bouger les lignes. Et nous appelons tous nos adhérents, producteurs et consommateurs, à s’associer à notre démarche en allant rencontrer leurs conseillers et nouer ce premier contact. Dans le même objectif, GABLIM organisera, au printemps 2010, en partenariat avec le Conseil Régional, un colloque de sensibilisation des collectivités territoriales à leur rôle dans le développement de la bio.
Cécile Maisonnier, présidente de GABLIM
Vendredi 04 Septembre 2009
RENCONTRE. Il était en visite hier à « Sud Ouest » pour le lancement de la promotion du « Syndrome du Titanic ». L'occasion de réagir à la taxe carbone
La poudrière des inégalités
« Oui, je suis inquiet, parce que je n'ai pas simplement une vision livresque des événements. Pour ce qui concerne l'état de la nature, je fais partie de ceux qui ont pu voir l'accélération des phénomènes de manière très concrète. Depuis le temps que je voyage, j'ai aussi vu les inégalités se creuser. Elles deviennent d'autant plus obscènes que dans les endroits les plus reculés, il y a toujours une fenêtre sur le monde, qu'il s'agisse de la télévision ou d'Internet. Et les gens là-bas savent que, tout près, de l'autre côté du mur, d'autres se vautrent dans l'opulence et le gâchis. Ça crée des points de tension énormes, des frustrations et des humiliations. Où que j'aille, ce fossé nord-sud n'a jamais été aussi marqué.
« Il va bien falloir éliminer les gâchis et les excès, y compris dans les concentrations de richesse. Il faudra mettre des limites partout. Autoriser, interdire, réguler, suspendre, renoncer... Sinon, ça ne tiendra pas. »
« Je pense qu'on va revenir à de la rationalité dans les jours qui viennent. On va siffler la fin de la récré. C'est un sujet trop sérieux pour en faire un objet d'affrontement politicien. C'est d'ailleurs contraire à l'esprit du pacte écologique signé par les candidats à la présidentielle de 2007. À l'époque, il n'y avait pas l'épaisseur d'une feuille de cigarette entre les uns et les autres sur le principe. Sur les modalités, chacun avait des réserves et c'est bien normal. Mais tous les experts, tous les économistes, y compris les partenaires sociaux, sont tombés d'accord sur l'efficacité de cette fiscalité qui nous oblige à anticiper la hausse des prix de l'énergie en diminuant notre consommation. C'est la première des priorités. Et ce n'est pas en attendant que l'ensemble du parc automobile se soit transformé en parc électrique qu'on va régler le problème.
« La France s'est engagée à diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre. Le levier principal consiste à donner un prix au carbone. Et c'est aussi un signal. Aller à la conférence de Copenhague en décembre avec une tonne de carbone à 32 euros, ça aurait de la gueule. Attendre, c'est livrer en pâture les "précaires énergétiques" à des envolées inévitables de prix. »
Aller plus loin que la taxe
« On doit respecter trois principes concernant cette taxe : un prix à la tonne suffisant pour qu'il ait un impact sur la consommation, la progressivité du prix inscrit noir sur blanc dans le texte, et la redistribution. Mais cette contribution climat-énergie doit s'intégrer à un dispositif complet, des bonus-malus, des subventions, des crédits d'impôt et l'écoconditionnalité du grand emprunt. Ça, c'est pour l'immédiat.
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Tchat : Nicolas Hulot a répondu aux questions des internautes
LoveNZ: Afin d'éviter la catastrophe, ne pensez-vous pas qu'il faille d'abord et à n'importe quel prix sortir de la civilisation du pétrole et de l'automobile?
Nicolas: De toute façon, pour des raisons physiques, on va sortir du pétrole. Pour l'instant, on n'a pas de plan B, d'où la raison d'orienter massivement nos investissements pour trouver des alternatives mais simultanément et prioritairement, par la norme et par la fiscalité il faut réduire massivement notre consommation énergétique.
davidvincent: Tout le monde s'étonne de la mise en place de la Taxe Carbone. Pourtant elle était dans votre Pacte écologique, signé par la plupart des candidats à la présidentielle. Est-ce que cela veut dire qu'ils n'ont pas lu votre pacte avant de le signer ?
Nicolas: Ils ont sous-estimé probablement la complexité de la mise en œuvre certains d'entre eux n'ont visiblement pas lu les préconisations de la commission Rocarddans lesquelles plusieurs solutions sont proposées pour répondre à l'exigence d'équité sociale.
Jeanne: En accord avec monsieur Rocard, vous préconisez un prix de 32 E par tonne de CO2 émise. Ce mercredi, le gouvernement proposait un prix de départ à 14 E. Il y a donc désaccord et débat. En quoi ce prix de départ est-il crucial pour l'avenir de cette taxe ?
Nicolas: Si on est d'accord pour dire que l'objectif de la contribution climat-énergie est d'inciter chacun d'entre nous à consommer moins d'énergie. En s'équipant différemment, il faut que le signal pris soit suffisamment dissuasif.Un prix trop bas n'aurait que peu d'effets. Mais dès lors que la progressivité est inscrite dans la loi de finance, alors pourquoi pas.
dudu: Tous nos élus préconisent cette fameuse taxe carbone. Croyez-vous que les élus vont réduire leur train de vie exorbitant ? Alors commençons par les taxer sévèrement, et non pas le petit citoyen qui comme toujours est là pour renflouer tous les gaspillages en haut lieux.
Nicolas: Le problème de l'effet de serre est un problème de masse pas simplement dû aux riches mais dû à chacun d'entre nous, et malheureusement chacun devra tenter d'améliorer ses comportements.Mais c'est aux politiques d'aider ce que l'on appelle les précaires énergétiques par toutes sortes de dispositifs à s'équiper différemment pour baisser leur volume de consommation.Et n'oublions pas qu'il y a aussi la possibilité au fur et à mesure que la fiscalité énergétique augmente de baisser les prélèvements obligatoires sur le travail. C'était bien l'esprit initial de notre démarche.
alainmercier: Au lieu d'une taxe carbone qui va pénaliser les ruraux contraints d'utiliser leur voiture pour le travail, pourquoi ne pas taxer les grandes entreprises telles TOTAL qui est le 1er pollueur et qui réalise 13 milliards d'euros de profits ?
Nicolas: Ce que l'on appelle les émissions concentrées, c'est à dire les gros émetteurs de gaz à effet de serre (CO2), qui représentent 30% des émissions sont déjà soumis depuis longtemps au marché des quotas et payent déjà un prix à tonne de carbone.70% des émissions que l'on appelle émissions diffuses n'étaient jusqu'à présent soumis à aucun instrument de régulation.Et si l'on veut tenir nos engagements de division par quatre comme la France s'y est engagée, c'est indispensable de donner un prix au carbone pour que l'effort soit partagé.Mais chacun doit comprendre que la taxe carbone est un élément essentiel de tout un dispositif dans lequel il faudra des aides pour que les plus exposés puissent s'équiper différemment.
claude: Le gouvernement instaure un impôt nouveau qui impacte le pauvre consommateur qui n'a pas le choix et doit continuer à travailler sans transport en commun adapté. Conclusion, le consommateur va souffrir un peu plus et la planete continuera de se dégrader. C'est carrément la double peine...
Nicolas: Pour les cas particuliers, ceux qui ont des horaires de travail de nuit, ceux qui n'ont pas de transports en commun, ceux qui ont des revenus modestes, il a été très clairement envisagé des systèmes de compensation. Il y a aussi la possibilité pour ceux-là d'autres compensations, comme baisser des impôts...Mais chacun doit savoir que de toute façon les prix d'énergie vont s'emballer à cause de la raréfaction des ressources et que c'est bien pour ça que simultanément, il faut que l'état et les industriels aident les plus démunis à s'équiper de logements ou de biens de consommation plus sobres énergétiquement.
4x4: vous compensez l'arrivée des taxes écolo par moins de taxes sur le travail ? quelle cohérence ? Quelle symétrie ?
Nicolas: Ce qui est curieux dans nos sociétés, c'est que 80% des prélèvements obligatoires, portent directement ou indirectement sur le travail. Alors que ce n'est pas le travail qu'il faut économiser mais c'est bien l'énergie et les impacts environnementaux. Il paraîtrait logique de basculer progressivement mais rapidement l'ensemble des régulations de travail sur la fiscalité énergétique et environnementale. Ce qui aurait une double vertu: limiter notre empreinte écologique et libérer l'emploi.
leblogvert: Pourquoi l'argent de la CCE (ou taxe carbone...) n'irait pas directement à l'aide au développement de bio ou éco produits ? Sous forme d'aides, de subventions... ?
Nicolas: L'affectation de la taxe carbone est soumise à débat. Prioritairement, elle doit aider ceux qui sont dans des impasses énergétiques. En revanche, l'argent du grand emprunt doit servir à l'émergence des nouvelles technologies propres à la construction de logements sociaux à énergie passive et à des nouveaux transports en commun dans des zones qui n'en sont pas dotés.Et simultanément, il serait temps, par la norme, de contraindre l'industrie automobile à construire des véhicules qui n'émettraient pas plus de 50g de Co2 au km, quitte, et c'est tant mieux, à ne plus pouvoir rouler au-delà de 120 km/h...
A l'évidence, il y en a qui ont la bouche pleine de mots
je suis d'accord avec Nicolas dans sa dernière phrase et avec habitant87 qui propose :
Je crois qu'au lieu de se servir du bâton, on ferait mieux d'offrir des carottes comme des encouragements divers à consommer citoyen ...
et local
C'est encore bien parti pour galéger un moment sur une taxe que devront payer ceux qui n'ont pas d'alternative.
sauf que les carottes ce sont ceux qui ont les moyens de se les offrir qui se les offrent les bien souvent ;)
d'un côté pas de batons, pas de responsabilisation ? (donc ceux qui ont les moyens sont toujours "irresponsables" ?)
de l'autre des carottes, mais carottes que seuls ceux qui ont les moyens de s'offrir, s'offrent
tu vois où je veux en venir ?
on en revient au même pb... en pire même
(car c la situation actuelle : des carottes il y en a : subventions, déduction d'impots...
mais elles sont mal "distribués" ;) : faut généralement avoir les moyens pour avoir droit aux carottes...
des chèques verts dont tu as la "responsabilité" d'utiliser comme tu l'entends, voir qui t'incitent à consommer "ecolo" c déjà plus efficace...
transports en commun, chauffage, ou que sais je encore : là tu es incité à consommer "ecolo" car tu as le chèque sous la main : puisqu'on t'offre le moyen de consommer
(pas la meme démarche)
(il faut utiliser tout les "outils" sous la main... pas seulement les subventions ou "détaxe" qui ne marchent que si tu consommes : et généralement ceux qui consomment c ceux qui ont en déjà les moyens)
c pour cela qu'il faut faire très attention
http://www.rtl.fr/fiche/5927267349/...
Cochet assez clair je trouve
Il y a une chose que j'ai un peu de mal à comprendre dans ce projet (sans doute ai-je le cerveau un peu ramolli?) J'ai une voiture,je roule au gazoil,donc je pollue.On met une taxe pour m'inciter à moins rouler et on compense avec un chéque,donc de l'argent .... que j'utilise pour rouler comme avant.Pour ceux qui comme moi utilisent assez peu leur voiture quel est le gain en terme de rejet de gaz à effet de serre?
"M.Besancenot se trompe de cible", dit le fringant ex-prof, pas tout-à-fait retraité. Donc, il n'est pas "la bonne" cible, mais une cible tout de même ! Alors, moi, j'adorerais tirer dessus.
Cela a peut-être déjà été dit, enfin j'insiste. Savez-vous, gentils blagueurs (pardon, blogueurs) d'où viennent (politiquement !) nos deux élus de gôche de la région Centre (Besset, Weber) ? de la Ligue Communiste Révolutionnaire ! Les mecs, vous avez élu deux trotskistes, enfin ... deux kystes.
Je voudrais apporter ma modeste contribution à la réduction des émissions. Pas de TF 1, de carbone. J'ai trouvé "ma" solution : 4 fois par jour, je cesse de respirer une minute. Autant de CO2 non rejeté ! Je pense faire mieux; mais. Après, je pète, et là, je me demande si je n'émets pas du méthane ?
@carte : On met une taxe pour m'inciter à moins rouler et on compense avec un chéque,donc de l'argent ....
sauf si ce chèque est un chèque vert, utilisable que sur des achats "verts"
et si tu reçois plus que tu ne payes en cumul taxe (solution la plus probable sauf à être plus qu'une "classe moyenne") et bien tu es gagnant en pouvoir d'achat
(cf explication de Cochet sur RTL, en comprenant bien que ce chèque doit absolument être "vert" )
enfin ça c uniquement avec la solution que je préconise, celle des chèques verts
les autres solutions "bonus malus" seraient plus profitables à ceux qui ont les moyens de consommer...
Je crois qu'on a toujours mal compris le principe de redistribution
faisons simple, avec chiffres farfelus
3 ménages
l'un en cumul taxe va payer 1000 euros
l'autre 3000
l'autre enfin 10000
on a ici un ménage bas, un ménage moyen et un ménage au dessus de moyen
(chiffres arrondis ;) )
redistribuons... imaginons que les chèques verts soient de 4000 euros (toujours fictif bien sur)
2 solutions : tout le monde reçoit pareil (pourquoi pas mais bon)
chacun reçoit selon ses moyens et ses particularités (plus usine à gaz... mais pas tant que ça)
on va en reste au 4000 pour tous
on voit très bien alors qui est gagnant et perdant
ceux qui consomment peu et ceux qui consomment beaucoup...
au passage ces chèques verts étant utilisables pour des consommations vertes, il y a "incitation" : on peut même imaginer que les ménages les plus fragiles (et même "moyen") peuvent alors se payer des produits leur permettant de consommer encore moins...
cercle vertueux engagé
chiche ?
après je suis pas naif sur ce gouvernement c'est évident, mais il convient de se battre pour contre proposer la solution la plus juste : celle des chèques verts semble aller dans le bon sens
"l'un en cumul taxe va payer 1000 euros
l'autre 3000
l'autre enfin 10000
on a ici un ménage bas, un ménage moyen et un ménage au dessus de moyen
(chiffres arrondis ;) )"
Tu as très bien imagé (pardons Michel, démontré) ce qui va se passer, le ménage moyen va payer 3000 de taxe. ;-)
Blague à part, le principe est très bien, mais j'ai bien peur qu'il soit utopiste et surtout inefficace, car les hauts revenus sont une minorités, donc même si l'on part du principe qu'ils vont moins rejeter de CO2, les revenues plus modestes ne changerons absolument rien. (La Suède, en 15 ans n'a réduit que de 2 % les rejets de CO2)
Le chèque vert servira pour acheter par exemple la nourriture (BIO de Chine et d'Amérique du sud), et du coup laisse l'argent "noir" pour continuer à polluer.
mes chiffres sont complètement fictifs pour faciliter la compréhension ;)
ceci dis si tu relis meme le ménage moyen y gagne dans mon exemple...
selon Cochet (prof de math je crois de formation ?)
c plutôt de l'ordre de 100 euros pour les plus pauvres
4000 pour les plus aisés (bien au dessus de la moyenne je pense)
et côté redistribution c 1000 euros
le but du jeu est bien de redonner du pouvoir d'achat pour inciter que tout le monde rejette moins de CO2
tu pars sur le principe que seuls les plus riches vont rejeter moins de Co2
d'une part tu oublies qu'ils sont une minorité certes, mais plus "consommatrice" et "pollueuse"
d'autre part je pense au contraire que le chèque vert incite les ménages à consommer moins polluant
un ménage qui reçoit du pouvoir d'achat "vert" va consommer vert ;)
Pour la Suède c plutot de l'ordre de 9% je crois ?
c plutot bien (et insuffisant certes) quand on sait que la plupart des pays sont à la hausse...
(et que sans taxe carbone la hausse aurait été de l'ordre de +20% à priori...)
et de mémoire toujours la suède a choisi d'autres solutions que le chèque vert, pas forcément les plus justes et efficaces mais bon...
( Chaque hausse est compensée par une baisse des charges sociales pour les entreprises ou de l’impôt sur le revenu pour les ménages )
Pour ton exemple sur le bio je le trouve caricatural
pour le contenu du chèque vert c en effet un autre "débat" mais delà à être caricatural je ne crois pas que cela soit très utile...
Mais d'ailleurs quels sont tes solutions ?
Je plaisantais sur ta démonstration.
Tu as raison sur les 9% concernant la Suéde, par contre en France, de 1992 à 2002, le rejet de CO2 est passé de 180gr/km à moins de 160 gr/km, sans taxe, et que sur la même période la Suéde, avec la taxe, passe de 220gr/km à 200 gr/km. (source ACEA/OICA/CEMT)
Donc je me pose la question de savoir si cette baisse de 9 % est vraiment le fruit de la taxe ou tout simplement l'évolution des moteurs qui permet de réduire les rejets de CO2.
Mon exemple sur le BIO n'est pas vraiment caricatural, il est réelle, regarde d'où vient une partie du BIO en super marché et surtout dans les hard discount.
Je n'ai pas de solutions, mais je me pose simplement des questions sur le véritable impacte de cette taxe, et surtout je ne me fais aucune illusion sur ce que va en faire notre gouvernement.
Débat d'experts. Cochet prof de maths ? depuis combien de temps n'a-t-il pas vu d'élèves ? C'est comme si je disais : mon père était maçon, les murs je connais... On a les eXperts qu'on mérite !
Ouais ben les débats d'eXpert ça permet aussi de t'apporter des réponses à ce genre de question " je ne comprends pas comment, en étant au chômage, tu peux avoir un salaire et payer des impôts. A moins que ta clio soit imposable ? Tout çà ne serait-il pas un brin contradictoire ?"
Cela permet aussi de s'interroger et rectifier certaines idées reçues :
Le lundi 19 janvier 2009, 15:05 par Lefty
Franck : tu m'expliqueras comment on peut faire passer les autoroutes "sur un tracé identique", alors que "on ne peut pas faire passer les 2x2 voies dans les hameaux". Ces deux arguments ne sont-ils pas contradictoires ? Et où as-tu vu que les autoroutes étaient financées par le privé ? Leur exploitation oui, leur construction sûrement pas ! Mais sans doute suis-je naïf ?
Les débats d'experts permettent aussi de poser des questions comme celle-ci : Lefty, comment a été financé l'autoroute A28 ?
Mais vous avez raison, on a les expert con mérite !
XXX : tu confirmes ce que je pensais : les flics sont partout. Police partout, justice nulle part. En somme, nous serions donc frère en (con) frérie ?
Tout à fait ;-)
Désolé pour le mauvais jeu de mot, ce n'est vraiment ce que pense, mais ça m'amusait.
Enfin quelqu'un qui a de la suite dans les idées : c'est un (con) pliment. Je t'avais déjà reconnu. Ainsi (con) frères, nous pourrons ainsi échanger autrement ? Sans rancune.
Avec plaisir Lefty.
La concession de l’autoroute A28 (financement, construction et exploitation) a été attribuée en avril 2001 à la société Alis. Il s’agit de la première concession d’autoroute attribuée sur appel d’offres. L'état a apporté 20 % du financement.
et mince j'avais écris un pavé pour expliquer là où tu te trompes XXX , et j'ai tout perdu :(
Bon juste pour dire que tu confonds 2 données :
gr/km des nouveaux véhicules
et émission de CO2 par habitant
ce gr/km provient d'un document fourni par l'industrie automobile et ne concerne que les véhicules neufs, et l'évolution des émissions sur ces véhicules
(évolution technologique)
on peut y voir d'ailleurs que la suède possède les véhicules les plus "polluants" (grosses cylindrées)
Et pourtant malgré ça la Suède a réussi à baisser ses émissions... on imagine quelle aurait été la baisse si leurs véhicules étant moins polluants ;)
Dans le même temps , et malgré des véhicules moins polluants en France il faut savoir que les transports sont devenus (en total) de plus en plus polluants...
ainsi que l'habitat...
alors que nous avons des véhicules moins polluants nous avons pollué de plus en plus...
(certes la part du transport marchandise a aussi une grosse part de responsabilité mais l'autre part correspond bien souvent à des trajets domiciles foyers, ou une multiplication des "trajets courts" pouvant être qualifié de "luxe" car pouvant s'effectuer en transports en commun ou à pied...)
Pour ce qui est des évolutions côté France , nous sommes plus ou moins dans les clous il me semble
merci la récession au passage ;)
nous devions parier sur + 0% coté protocole de Kyoto , et suivant les années (temps clément, etat de l'économie française...) nous tournons autour (soit légèrement au dessus, soit légèrement en dessous)
Sans doute n'ai-je pas bien compris le principe du remboursement,mais je continue de penser qu'on va mettre en place une belle usine à gaz comme celle de Douste Blazy sur la santé.Au lieu de nous taxer encore une fois,on ferait mieux de trouver des mesures"positives" afin que nous changions nos modes de vie.Cela ne me dérange pas d'avoir une voiture électrique,si son prix n'est pas excessif et son autonomie acceptable.Je veux bien avoir une pompe à chaleur pour remplacer ma chaudière à gaz si des aides importantes sont accordées.Ce n'est pas le chemin pris et je persiste à penser qu'on va avoir droit à un impot supplémentaire.Une remarque pour finir et montrer le mauvais esprit qui m'anime;si europe -écologie avait fait un score médiocre aux européennes,Sarkozy,qui est un malin,n'aurait pas lancé ce truc qui vise surtout à diviser un peu plus l'opposition...et il a pas mal réussi
encore une fois les mesures positives elles existent :
coté automobile peu certes... et on sait tous pourquoi je pense...
mais pour le reste et même si le gouvernement a tenté de s'y attaquer plus d'une fois, elles existent
que cela soit l'Etat ou les collectivités locales (régions par exemple) : crédits d'impots, subventions (...) il y a un paquet de cas où ils existent...
Mais peut être qu'il faut pas que cela s'ébruite tout car ce sont des "niches" pour ceux qui savent en user ;)
donc selon moi les alternatives il y en a plein... mais même ceux qui en ont les moyens ne se les achètent même pas
Mais en même temps : ni l'Etat ni les collectivités font mieux de leur côté coté investissements ;)
(et selon moi tout de même au delà des alternatives technologiques il y a un pb d'économies d'énergies : les technologies ne règlent pas tout si à côté il y a toujours une consommation importante)
(franchement et sérieusement, à quoi ça ser d'avoir une superbe isolation, du chauffage ecolo... et tout et tout et tout... si c'est pour consommer à fond à fond à fond et encore pire ?)
Pour le principe de remboursement on en sait rien , on verra bien dans quelques jours
sauf à vouloir une usine à gaz, je ne vois pas pourquoi ça serait une usine à gaz
une solution simple c'est tu prends tout le total et tu divises par le nb de ménages, et tu redistribues
une solution un tout petit peu plus compliqué c'est y introduire quelques critères, ou alors pourquoi pas laisser les collectivités locales gérer une part régional par exemple...
Tu ne fais pas ton mauvais esprit car c'est en partie vrai, carte, ceci dis je pense aussi que Sarkozy s'est rendu compte qu'il était à quelques mois de Copenhague... et que mis à part "être dans les clous" plus ou moins par rapport au protocole de Kyoto (la France s'étant engagé d'être à +ou- 0% il y a quelques années)
il n'avait rien, mais alors rien du tout sous la main... mis à part un misérable Grenelle de l'Environnement détricoté et qui ne serait que rattrapage sur les législations européennes...
(pour le peuple ça passe encore, même si ;) ... mais face aux autres dirigeants du monde, et notamment européens...)
Il a eu alors une illumination : et tiens si je reprenais à ma sauce une proposition ecolo...
Pour info :
http://www.lemonde.fr/planete/artic...
"La taxe carbone a été approuvée à 60 %. Toutes les grandes décisions à Boulder ont été impulsées par la communauté.""
... la plupart des commentaires traitent de la taxe carbone comme si c'était une chose sérieuse. En réalité, elle me fait penser à la gentille vignette automobile des années 50, dont les fonds étaient destinés aux vieux. On prend le pari que ce sera la même chose ?
"... la plupart des commentaires traitent de la taxe carbone comme si c'était une chose sérieuse. En réalité, elle me fait penser à la gentille vignette automobile des années 50, dont les fonds étaient destinés aux vieux. On prend le pari que ce sera la même chose ?"
A la difference, que cette taxe est destiné aux générations futures.
Au 20ème siècle, les pays industriels ont asphyxié de manière durable la planète avec notre mode de consomation basé sur la voiture, la consomation à outrance et l'individualisme.
Le changement climatique va être particuliérement désastreux pour tous les pays du Sud (2- 3 milliards de personnes) et indirectement pour l'ensemble de la planète.
Nous pouvons encore envoyer toutes nos energies fossiles pendant plusieurs décennies voir 1 bon siècle dans l'atmosphère : la découverte de nouveaux gisements d'hydrocarbures montre que nous sommes trés loin de l'épuisement de ces energies non renouvelables .
On en aura bien profiter mais nos petits enfants devront survivre dans une planète soumise à des boulversements climatiques, économiques et démographiques irréversibles.
On peut également commencer à réduire nos emissions CO2 en consommant moins et mieux, en payant le vrai prix de la consomation energetique fossile (taxe carbonne), en construisant des infrastructures alternatives à la route et l'avion (LGV, TCSP), en réduisant l'étalement urbain...
En attendant on s'oppose à la taxe carbonne, on s'oppose à la LGV, et on continue comme si de rien n'était...
Bon d'autres explications ici
http://ecologie.blogs.liberation.fr...
ci apres ça on a toujours pas compris les magouilles de certains... c'est à désespérer
- Non à la Non Fiscalité et au populisme fiscale (Royal, Allègre, FN, certains extreme gauche, certains UMP...)
- Non à une taxe carbone UMP qui serait redistribué n'importe comment
- Mais Oui à la Contribution Climat Energie redistribué sous forme de chèques verts !
(solution proposée par les verts, les associations ecolos... et plus ou moins par le PS surtout côté pole ecolo...)
Le tableau ci-dessous est issu des travaux que l’Ademe réalise pour le gouvernement sur la taxe carbone et que je me suis procuré. Dans le débat actuel sur les effets redistributifs ou anti-redistributifs de la taxe carbone, il est tout à fait essentiel.
Si le montant de la taxe carbone est fixé à 14 euros par tonne de CO2 et que la part prélevée sur les dépenses des ménages leur est redistribuée sous la forme d’un «chèque vert», cela revient à donner à chaque ménage, en moyenne, un chèque de 70 euros par an.
Si l’on regarde maintenant le montant de la taxe qui sera payé par les ménages en utilisant deux variables, leur revenu et le fait qu’ils habitent à la ville ou à la campagne, on arrive à la conclusion que les 20% des ménages les plus pauvres qui habitent à la campagne vont toucher plus d’argent via le chèque vert qu’ils ne vont en dépenser en taxe carbone. Ce qui sera également le cas pour la moitié des ménages habitant en ville.
Il ressort donc clairement de cette analyse de l’Ademe que la taxe carbone n’est pas une taxe «anti-pauvres», mais au contraire une taxe redistributive si elle est bien redistribuée sous la forme de «chèque vert» comme le demandent depuis le début les écologistes.
Deuxième information que l’on peut conclure de ce tableau de l’Ademe: à 14 euros, la taxe carbone c’est «beaucoup de bruit pour rien». Car le bénéfice net du chèque vert pour les 10% les plus pauvres qui habitent en ville sera de 46 euros par an (3 euros par mois…). Quand la perte maximale, supportée par les 10% les plus riches habitant à la campagne, sera seulement de 73 euros par an.
Pour accentuer l’effet redistributif, donc socialement juste de la taxe carbone, et pour en accroitre l’effet sur les changements de comportement dans un sens plus écologique, il est indispensable d’aller au-delà des 14 euros et d’une redistribution partielle aux ménages, comme semble le prévoir actuellement le gouvernement.
En s’appuyant sur les calculs de l’Ademe, on peut en déduire ce que les ménages paieraient et recevraient via le chèque vert si la taxe était fixée à 32 euros et si la totalité du produit était redistribuée aux ménages, et pas seulement la moitié. On aurait alors un gain net de 210 euros par an pour les 10% les plus pauvres habitant en ville. Et une perte nette de 333 euros par an pour les 10% les plus riches habitant à la campagne.
Il serait vraiment souhaitable pour sortir des faux débats en cours, tant au sein du Parti socialiste que de l’UMP, que ces chiffres soient mis sur la place publique et ne restent pas uniquement dans les cabinets ministériels….
STP, message en réponse à Jean-Luc "out" ? Erreur, oubli ou copinage ? Merci de répondre.
Pour Jean-Luc : j'adhère au constat, je suis favorable à des solutions, même douloureuses. Mais pour la taxe carbone, je ne crois ni à la sincérité, ni à l'honnêteté intellectuelle des concepteurs. Quant à penser aux générations futures, je ne l'oublie pas, et j'ai fait des efforts tout personnels : réduire ma consommation de chauffage (gaz), électricité, et surtout acheter une petite voiture peu polluante. Voilà pour ma contribution et termes d'idées et d'actes. Quant à ta dernière phrase, je ne sais qui elle vise, mais on est nombreux à penser qu'un "autre monde" est possible", sans la LGV. Et on ne t'attend pas pour le changement.
Cela fait plaisir de lire un commentaire écologiste lucide comme celui de jean-luc.
LEs transports voyageurs ne cessent d'augmenter et ne cesseront d'augmenter pour au moins 3 raisons:
-le metissage planétaire, l'explosion de la cellule familiale et la rationalisation du monde du travail.
Il faut une alternative de transport sans rfejet CO2. Seuls les transports collectifs electriques permettent cette alternative car le transport à moteur thermique propre cela n'existe pas: Même avec un rendement idéal, un moteur thermique rejetterai 100 fois plus de Co2 qu'un Tgv ou un Corail.
Pour accompagner l'augmentation du trafic voyageur sans détruire notre climat et notre planète, il ne nous reste que les transports electriques: trolley, tram et train. Leur dévellopement parait donc plus que nécessaire aussi bien pour les transports locaux que pour les transports inter-métropoles.
heu juste pour solène même si on pourrait être en partie d'accord, le tout électricité n'a rien d'une solution à tout (surtout si cette électricité est produite de façon polluante ;) : nucléaire non nul en CO2 et qui n'arriverait pas à suivre une telle consommation, et ne parlons même pas des centrales thermiques que nous allumons à chaque hiver trop froid ;) )
http://www.latribune.fr/opinions/20...
avec en résumé : La contribution climat-énergie est une véritable opportunité pour engager la transition énergétique de notre pays. La proposition "Fillon" n'est ni environnementale ni sociale, et la polémique politicienne engagée par certains est indigente
je pourrai rajouter :
les bonus malus, les développements de transports en commun (...) toutes ces politiques volontaristes
je dis chiche ! à tout ces élus (et militants) qui sont contre (ou disons pas très enthousiaste) à longueur d'année
chiche ! on attend que ça, on ne soutient que ça... depuis plus de 30 ans !
on attend que vous...
saurez vous convaincre vos élus ?
ou irez vous à nouveau vous rendormir une fois la taxe éventuellement fermée dans un tiroir ? rassuré de ne pas avoir à participer ?
franchement moi j'attends que ça... que tout ceux qui nous disent "il faudrait faire ça et ça et ça... mais pas la taxe" se réveillent vraiment : et bien on vous attend !
;)
@vertchezmoi
J'ai rien compris à votre commentaire!!.
suis je le seul??
en plus clair ?
que ceux qui sont "contre la taxe carbone" mais très fortiche avec les "il faudrait faire ceci et celà" se réveillent pour mettre la pression sur les élus qui ne font pas le nécessaire ;)
Nous ecolos (les méchants qui veulent taxer, vous savez bien ?) , on s'y essaye depuis des années et des années...
urbanisme, transports, agriculture, industrie (...)
on se bat à longueur d'année, parfois très durement pour faire comprendre tout ça à certains élus
alors que tout ceux qui se sont soudainement réveillés (pour ne pas être taxé) et se retrouvent à dire ce que l'on dit depuis 30 ans, nous rejoignent dans la bataille !
y compris ces "nouveaux ecolos" qui se découvrent parmi des "politiques" qui nous font des beaux "yakafocons" mais qui le restent de l'année n'ont jamais rien fait (ou si peu)
je dis chiche !
pour le reste rien à ajouter avant demain
je rejoins assez ce billet : http://www.arnaudgossement.com/arch...
juste un jeu de mot : il va sans dire que il n'y a que vertcheztoi "qu'on fait". Les autres sont tous des cons et n'ont rien pigé. Ta prétention d'écolo qui avait compris avant les autres est assez puante. Ceci dit, il y a beaucoup d'écolos qui ne sont pas prêts à voter pour les Verts; j'espère que l'avenir va le démontrer. Rien à ajouter avant après-demain.
Il ne s'agit pas d'être l'écolo de service qui donne des leçons à tout le monde, mais j'ai souvenir qu'à la dernière élection présidentielle, la plupart des candidats ont signé le pacte de Nicolas Hulot. Or, que préconisait ce document, entre autres ? La mise en place d'une taxe carbone.
Alors, chez les Verts, aujourd'hui, on ne dit pas autre chose : taxe carbone, oui, mais pas n'importe comment ni à n'importe quel prix. L'enjeu, dans ce dossier, est bien la réduction des gaz à effet de serre et non le gain de parts de marché électoral.
je n'ai pas la prétention de me considérer comme le meilleur des ecolos Lefty
par contre il y a beaucoup de personne qui s'exprime avec des yakafocons (comme si ils découvraient l'écologie) qui se rendormiront une fois le débat sur la taxe carbone passé, et ça je trouve ça assez insupportable surtout coté des élus qui ne font rien le reste de l'année !
beaucoup de yaka quand on touche au porte monnaie mais le reste de l'année ya plus personne
c'est tout ce que je dis, et côté élus c'est d'autant plus insupportable parce que à la limite du populisme fiscale et de l'électorialisme
La politique ce n'est pas que la chasse aux voix...
si ton espérance que des beaucoup d'écolos ne vote pas pour les verts demain, bien si cela te fait plaisir tant mieux pour toi
mais que voteront ils ? est ce que le monde politique s'en portera mieux , en es tu certain ?
mis à part certains partis (UMP et extreme droite) je ne me réjouis jamais des "défaites" des autres... considérant qu'un parti a peu de chance d'être majoritaire seul...
Et Lefty tu disais plus tôt : Quant à penser aux générations futures, je ne l'oublie pas, et j'ai fait des efforts tout personnels : réduire ma consommation de chauffage (gaz), électricité, et surtout acheter une petite voiture peu polluante. Voilà pour ma contribution et termes d'idées et d'actes
mais tu la taxe carbone Sarkozy j'y crois autant que toi ;) c'est peut être ce que tu as pas compris
contrairement à certains qui sont contre , nous on est pour le principe "sous condition" (les notres) : si ces conditions sont pas là on est contre...
Nous faisons tous des efforts, particulièrement ceux qui ont "naturellement" à se serrer la ceinture et qui pense en meme temps à l'avenir...
ne penses tu pas alors que ces efforts devraient être "récompensés", "encouragés" ?
et que ceux qui ont des actes contraires devraient contribuer ?
c'est tout le principe de la taxe carbone avec chèques verts
étant donné que tu (et que beaucoup d'entre nous) consommes peu on y gagnerait
on "perdrait" du pouvoir d'achat "gris" (le CO2) (et on serait inciter à dépenser moins de ce côté là
et on gagnerait du pouvoir d'achat vert
du moins avec la solution chèques verts qui est la solution préconisé aussi bien par les associations ecolos, les verts... ou les associations de consommateur
c'est tout ce qu'on dit...
et je ne vois pas pourquoi on aurait pas défendu nos propres propositions ?
et ce que j'ajoute c'est que certains (surtout ségolène) sont complètement rentré dans le jeu de Sarkozy qui va pouvoir communiquer à fond sur
"je suis courageux je prends une décision difficile et impopulaire..."
ceux qui tombent dans un piège c'est ceux qui n'étaient pas conscient de ce piège
certains peuvent toujours dire "ah ah les ecolos vous avaient été les jouets de Sarkozy" sauf que nous avions conscience des risques depuis le début et on a du faire avec...
contrairement à l'autre risque : celui de l'opposition sur le principe même... "coordonné" involontairement avec "manipulation" de l'opinion (entrant parfaitement dans le cadre de la mauvaise communication volontaire de la part d'un UMP qui ne veut pas de vrai fiscalité ecolo)
sego en étant l'exemple même... les pieds en plein dedans...
Sarkozy peut lui dire merci, regardez bien l'orientation de la communication qu'il va faire
(il a commencé à le faire en reprenant l'exemple peine de mort...)
et pour compléter :
http://www.dailymotion.com/video/xa...
à voir également
http://www.dailymotion.com/video/xa...
bon allons voir ce que Sarkozy nous a pondu (il parait qu'il hésitait encore ce matin...)
vite fait :
Nul : électricité exclu, taxe trop faible, réduction impots...
Bien : chèques verts (mais prudent sur le "contenu")
bref je rejoins ce que disent les ecolos depuis quelques jours (politique ou non ) : il vaut mieux ne rien faire du tout que pas grand-chose
les verts auront l'occasion de s'exprimer dès aujourd'hui je pense...
le principal défaut de l'arbritrage Sarkozy étant ce prix du CO2 bien faiblard et donc peu redistribuable...
les chèques verts (que j'aurai plutôt vu pour tous et non seulement pour les "non imposés") c'est bien
mais très curieux et prudent sur le "contenu" : chèque en blanc ou chèque pour consommer vert ?
et le prix du CO2 étant trop bas, la redistribution sera bien basse...
VcM : te fatigue pas à argumenter. Le problème, c'est que vous croyez en l'honnêteté des tricheurs. Je prends le pari que tu déchanteras.
http://www.lefigaro.fr/le-talk/2009...
Pertinent...
c'est vrai je devrai abandonner la politique et aller couper du bois tiens
(c'est très rentable et c'est bon pour la santé)
ou alors devenir Ségoléniste ou de droite tiens : c'est tellement plus facile...
en quoi je déchanterai ?
tu me prends pour un naif ?