> Des parents en colère contre le conseil général de la Haute-Vienne
Par Tristan le vendredi 28 août 2009, 09:39 - Lien permanent
Il y a trois semaines, des
creusois qui scolarisent leurs enfants à Saint-Léonard-de-Noblat (87) ont reçu
une lettre du département de la Haute-Vienne les informant qu’ils ne pourront
plus bénéficier des transports scolaires alors qu’ils habitent à moins de trois
kilomètres de la Haute-Vienne.
C’est en raison d’une « restructuration » et de la diminution du nombre de
places disponibles dans les cars qui s’en est suivi que le département de la
Haute-Vienne a pris cette décision.
« Qu'ils se débrouillent ! »
De plus, comme le rappelle le directeur du pôle des transports de la
Haute-Vienne, les élèves creusois ont pour autorité régulatrice de leurs
transports scolaires le conseil général de la Creuse. « Qu’ils se débrouillent
! (...) Ce n'est pas de notre compétence » lance-t-il même sur l’antenne de
France Bleu Creuse.
Une réponse un peu étonnante pour un département qui se targue régulièrement de son slogan « La solidarité, un choix ».
______________
INFO / Mardi 1er septembre - Les parents d'élèves creusois ont
rendez-vous jeudi 3 septembre à Limoges avec le médiateur de la République. Ils
ont rencontré en début de semaine le président du conseil général de la
Creuse.








Commentaires
Le CG de la Haute-Vienne ne va payer la LGV et le transport de quelques gamins de la Creuse quand même ??????
Comme disait quelqu'un dans l'article sur la circonscription supprimée, les socialistes ont des valeurs et il faut qu'ils les défendent.
Voilà une valeur, qu'est la solidarité, à supprimer de leur catalogue. et comme il en reste de moins en moins,le programme des socialistes de la Haute Vienne sera plus facile à lire.......une page blanche.
Pas si simple que cela detirer des conclusions à propos de ce fait.La Creuse est un département éclaté,sans véritable "capitale" comme l'est Limoges pour la HV.Le sud est regarde vers la Corrèze ou le PDD,l'ouest vers Limoges et la HV,l'est vers Montluçon et l'Allier.Beaucoup d'enfants sont déjà scolarisés dans les départements voisins ce qui accentue un peu plus la désertification du département au grand dam de la plupart des élus qui ont du mal à freiner cet exode
Ah oui ? Et que va-t-il se passer pour ces familles, lâchées du jour au lendemain ?
Jusqu'à présent, la Haute-Vienne était sans doute contente de remplir ses cars avec le (sans doute) plein tarif payé par les "hors département" et là, c'est soit "débrouillez-vous" ou soit les enfants creusois n'auront même pas le temps de dire au revoir à leurs camarades d'école. Ils se retrouveront du jour au lendemain privés de leurs repères construits depuis le début de leur scolarité, privés de leurs projets de gamins, privés de leur environnement rassurant et privés du plaisir de retrouver leurs copains...
La territorialisation a bon dos...
Merci Tristan de sortir de sales histoires comme celle la. Il y en a sans doute beaucoup d'autres en France. Mais c'est chez nous , dans la Haute Vienne.
Après plusieurs articles de ta part qui font honneur au journalisme objectif et non partisan, j'ai envie de dire : du calme les amis et halte au feu.
Sinon, on va vers quelque chose de pas beau et peut-être même d'inacceptable en matière de discours politique et économique.
Autrement dit , cessons de saisir quand ça nous arrange les perches qui passent de tous côtés pour dire " nous sommes les meilleurs et les plus beaux "
Donc, ne crions pas une nouvelle fois haro sur les élus de gauche( dans le cas présent ) ou de droite. Mais demandons gentiment à MFPD de faire le nécessaire( elle n'est pas au courant de l'affaire ) et de nous le dire . La Creuse, c'est pas les Aurès quand même.
Je pense que le billet de T.Bromet manque de précision.Il serait intéréssant de savoir si ces enfants vont à EP,au collège ou au lycée.Cela permettrait de mieux comprendre la position de CG de la Haute Vienne. Connaître la motivation des parents concernés aiderait aussi chacun à se faire un jugement.
Vous découvrez cela, après la 3eme mon fils a été admis au Lycée Bourdan à Guéret en section sport, seul Lycée en Limousin proposant cette option, option obligatoire au bac et comme nous habitons la Haute Vienne nous n'avions pas droit au transport mis en place par la Creuse tarif scolaire...........Pourtant dans le cadre de la carte scolaire régionale c'est le seul établissement.......Qu'on limite le va et vient des collèges pour éviter la fermeture des petits établissements OK mais le lycée, cela veut dire que les élèves vont devoir aller à Gueret avec seul mode de transport le car à Bourganeuf.......Et dire qu'il y a peu de temps nous avons vôté pour un parlement européen. Bien la politique en matière de transport
@Muriel
Tu as raison. De tels problèmes et beaucoup d'autres ne méritent aucunement une mauvaise politisation.
Ils sont très importants pour nos concitoyens concernés. Mais ils ne représentent pas grand chose en matière de dépenses.
Il faut se souvenir que la politique c'est l'administration de la cité et le forum le lieu de la discussion.
Ce blog doit en être un exemple.
Le coût du transport scolaire n'est pas le même pour tous les départements.C'est un poste important pour la Creuse par exemple où la population scolaire,peu nombreuse,est très dispersée;cela l'est bien moins pour un département urbain qui souvent prend en charge la totalité du coût ,ne demandant aucune participation aux communes et aux familles
Et oui la vie n'est pas "rose" pour tout le monde !!!!!!!
Déjà que la Creuse a été abandonnée pour la LGV Limoges Poitiers sauf à rallonger le parcours en train, le temps et le prix du billet.
Pourquoi la Creuse ne deviendrait elle pas le Kenya de la France, là où les enfants font des dizaines de km à pied pour aller à l'école? En v'là une bonne idée !!!!
Un gros avantage : aux jeux de 2020 on pourrait avoir des médailles d'or en athlétisme. Je propose même aux futurs athlètes creusois de se rendre à Bugeat à pied ou en courant pour parfaire leur forme.
que va t 'il se passer pour ces pauvres enfants ?
faut il les perturber encore plus pour cette rentré ?
faut t 'il les séparer de leurs amis de leurs familles et la fratrie ? qu'en font 'ils
faut 'il faire de la creuse une bulle ?
doit on évoluer ou régresser ?
est ce politique ? économique ?
ne peut on pas mettre en œuvre un transport adapté est tout rentrerais dans l'ordre pour ces pauvres petits
ont il un transport pour la rentrée scolaire ?
comment les enfants prennent ils l'evenement
@retraité:je n'ai pas très bien compris le sens de votre commentaire.premier dégré?second?Comme on dit dans nos campagnes est-ce du lard ou du cochon?Mon propos ne contenait aucune connotation à cacactère misérabiliste,mais simplement à montrer que dès le départ les dés sont pipés et que nous ne partons pas tous à egalité devant la vie.Le problème des transports scolaires,comme celui de l'entretien des routes ,montre bien les limites de la décentralisation si elle ne s'accompagne pas d'une péréquation entre régions riches et régions pauvres.Tiens,au fait,elle existe quand même et gràce à un certain R Savy
bonjour a tous
je ne sais pas si je peu laisser un message mais voila je suis une élève concerné par ce problème
déjà une rentrée scolaire est déjà difficile à faire mais la on nous aides pas encore je me fais beaucoup de soucis pour mes parents leurs infliger un problème de plus je fais ma rentrée en 3 ieme le conseil général de la creuse et la haute vienne veulent m'enlever de mon établissement actuel pour y revenir l'année prochaine pour que je puisse poursuivre mes années lycéennes je ne sais plus comment faire je ne veux pas quitter mes amis ma familles ou je fais ma scolarité
je vous supplie et en solidarité pour nous enfants qui ne demandent que de poursuivre nos etudes
Onte à la haute vienne qui accepte les creusois limitrophes pour la bonnes santé des statistiques de l'éducation nationnale....et qui ne leur permet pas d'accéder au transport scolaire. Mme la Présidente du CG, et si la charente, la dordogne, la correze et les autres fond pareille avec les petits haut viennois....comment allez vous faire?
Ps: en général les lycéens prennent le TER et les collégiens le transport scolaire.....la réciproque est pas bonne!!!
1) le vélo, le roller et les autres transports individuels fonctionnant avec l’« huile de coude » (l'énergie humaine) ne consomme pas d'énergie extérieure à l'utilisateur.
2) cela coutera t'il moins cher aux conseils généraux?
3) et pour la désertification des campagnes cela vous coutera t 'il moins cher aussi ?
Vous me faites vomir à toujours vous plaindre, L'ETAT PROVIDENCE !!!!!
Mais vous n'avez que ça à penser ?
Perso, j'ai jamais compté sur qui ou quoi que soit, apprenez un peu à faire face seul, on aura surement moins de déficit...
Et puis franchement, il y a vraiment d'autre chose plus importante, je sais pas, edf + 20%...
Incapacité total de gardé nos entreprises et nos emplois, de vendre ce que l'on produit, mais bon c'est vrai la plus part d'entre vous ne son pas concerné par tout ça, alors vous il est évident que vous vous regardiez le nombril !!!
Bon week end les bobo
Je suis toujours ému par ces hommes et femmes, qu'ils soient politiques ou enseignants, qui proclament se soucier, sans la moindre pudeur, de l'intérêt général alors qu'ils défendent tout simplement un intérêt privé. Ce n'est pas l'intérêt privé en soi qui est condamnable, car c'est bien ce qui nous anime tous, mais c'est le fait de dire le contraire de ce que l'on fait qui est une mystification dangereuse.
bonjour à tous
je vous envois toute ma solidarite pour votre combat qui est de plus tout a fait legitime sachant que ces enfants bénéficier encore des transport cette année
et comme il est soulevé dans le précedent message, il est important que les enfants puissent se rendre à l'école qui est un droit pour tous même dans les campagnes . Il n'est pas normale de prendre des désicions aussi handicapante pour les familles sans les avoir concertés. je suis de tout coeur avec vous etant mère de famille moi aussi et j'ai beaucoup de mal a comprendre qu'on empéche des enfants de se rendre à l'école bon courrage a tous
Par contre, que l'on augmente EDF de 20 %, ça te choque pas ! Que l'on licencie des personnes en prenant le prétexte de la crise, pour finalement délocaliser, ça te choque pas, ben oui remarque comme ça tu paieras moins chère le made in china.
Personne empêche les enfants d'aller à l'école, regroupez vous et faites appel à un mini bus ! Ou bien une maman au foyer peu faire le ramassage ! Il y a aussi l'interna !
Des solutions, il y en a !
Je m'interroge quand je lis certains commentaires.
A la dernière rentrée, rien ne dérangeait le département. Mais voilà, "une « restructuration » et de la diminution du nombre de places disponibles dans les cars" plus tard et c'est "Débrouillez-vous".
Là, on se demande, mais que fait le CG ? On nous balance d'abord que MF Perol-Dumont n'est pas au courant. Sachant que c'est passé sur les médias, qu'elle est Présidente du CG et qu'elle a fait de la solidarité un choix, c'est étonnant.
De plus, c'est un service public. A l'heure où le PS et la gauche en général crient à la "Casse du service public" par la droite, cette décision ne fait pas très sérieuse.
Plus fort, certains ici, pourtant de gauche, suggèrent d'affréter des minibus et donc de remplacer ce service public par du privé !
Je suis aussi étonné que les professeurs n'envisagent pas une grève illimité jusqu'au rétablissement des transports pour les élèves, c'est bien pour eux que les grèves sont faites normalement, pour améliorer leurs conditions d'apprentissage ?
TITRE I : LES AYANTS DROITS AUX TRANSPORTS SCOLAIRES
RELATIONS AVEC LES AUTORITÉS COMPÉTENTES POUR L’ORGANISATION DES TRANSPORTS URBAINS ET LES DÉPARTEMENTS LIMITROPHES :
par les lignes régulières de voyageurs existantes lorsqu’elles desservent les établissements scolaires grâce, le cas échéant, à la mise en œuvre de véhicules de doublage, à des aménagements d’horaires ou d’itinéraires
Au cours du premier trimestre de chaque année scolaire, l’Inspection Académique procède à une consultation des chefs d’établissements en vue de l’adaptation des services de transports aux besoins qui sont exprimés à la rentrée scolaire suivante. Les dossiers présentés doivent préciser :
- le motif de la demande de création ou de modification,
- les établissements scolaires desservis ou à desservir compte tenu des besoins à satisfaire par application de la carte scolaire,
- les localités de prise en charge de l’itinéraire proposé,
- le nombre d’élèves concernés, la fréquence et les horaires envisagés.
Les demandes de création ou de modification sont centralisées par l’inspection Académique puis transmises avec avis motivé, au Service Départemental des Transports Scolaires qui dresse annuellement le plan départemental des transports comprenant l’ensemble des services auxquels il peut être fait appel pour assurer la fréquentation scolaire.
?????????????????????????
Bravo XXX, l'homme qui s'est fait tout seul : le poujadisme est de retour !
Je repose ma question réstée sans réponse:ces enfants fréquentent-ils un établissement primaire ou secondaire?Pourquoi les parents ont-ils choisi St Léonard?Des réponses précises permettraient sans doute d'éclairer le débat.Je signale que d'autres enfants habitant la Creuse sont scolarisés dans des départements voisins(Allier par exemple) sans que le CG du département d'accueil finance leur transport.
Un élément d'éclairage essentiel : le gouvernement a supprimé la carte scolaire. Ce qui se passe après, l' E.N. s'en contrefout. Or, dans le cas précis des coins de Creuse, située près de Sauviat-sur-Vige, Ambazac, Laurière, Peyrat le Château, ... beaucoup de parents travaillent en Haute-Vienne, jusqu'à Limoges même. Financer le transport des "étrangers" au département est-il si coûteux ? Nos voisins corréziens, charentais, ... ne reçoivent-ils pas quelques élèves venus de Haute-Vienne ? De toute façon, l'impôt - qu'il soit local ou d'état - sort bien toujours de notre poche. J'ai bien financé le transport des soldats français en Afghanistan, à l'insu de mon plein gré ! Je dis donc : Marie-Françoise et tes potes, revenez sur une décision injuste.
suite à vos question Je repose ma question restée sans réponse:ces enfants fréquentent-ils un établissement primaire ou secondaire?
réponse: oui depuis plusieurs années de la primaire au lycée
Financer le transport au département est-il si coûteux :non puisque les parents paye le transport
Nos voisins corréziens, charentais, ... ne reçoivent-ils pas quelques élèves venus de Haute-Vienne ? oui
pourquoi mettre les enfants à saint léonard de Noblat pour plusieurs raisons qu'ils ne tiennent qu'a chacun des parents (travail ,proximité,extra scolaire,l'organisation de la vie quotidienne....) et ainsi que la fratrie de frères et sœur, devons nous les séparés?
@ XXX :
[Qoute/] Vous me faites vomir à toujours vous plaindre, L'ETAT PROVIDENCE !!!!!
[\Quote]
L'etat providence c'est quoi un etat ou les aigris dans ton genre pourraient continuer à emmerder le monde en traitant de sujets qui ne les concernent pas???
[Quote/] Mais vous n'avez que ça à penser ?
Perso, j'ai jamais compté sur qui ou quoi que soit, apprenez un peu à faire face seul, on aura surement moins de déficit...[\Quote]
T'as un vélo à plusieurs places??? installes des sièges et emmènes les toi qui est si fort...
[Quote/] Et puis franchement, il y a vraiment d'autre chose plus importante, je sais pas, edf + 20%...[\Quote]
il y a aussi le fait d'apprendre à accorder ses mots au pluriel d'important ... EDF parlons en le sujet concerne tout le monde aussi sauf que les bus ne roulent jusqu'à preuve du contraire pas encore à l'électricité...
[Quote/] Incapacité total de gardé nos entreprises et nos emplois, de vendre ce que l'on produit, mais bon c'est vrai la plus part d'entre vous ne son pas concerné par tout ça, alors vous il est évident que vous vous regardiez le nombril !!![\Quote]
Incapacité totalE à savoir tapper sans faire de fautes d'orthographe dignes d'un CM2 on comprend que tu n'as pas du souvent prendre le car pour aller étudier. Ah la france qui se lève tôt thème pétiniste si cher à notre classe politique déviante commencant à bosser à 10heure du mat... quel argument...
[Quote/] Bon week end les bobo [\Quote]
Hasta la vista oh grand polémiste de la page controverse de Télé 7 Jours!
PS : si certains mots de mon argumentation t'apparaissent incompréhensibles un superbe ouvrage de plusieurs pages nommé dictionnaire t'aidera à comprendre. Tu pourras également y trouver la définition d'humilité et de respect.
Enfin je tiens à préciser que je suis creusois que j'ai été au collège à bourganeuf et au lycée à Saint léonard que j'ai bénéficié du car et que le département n'a pas cessé d'exister pour autant... à bon entendeur.
Super marrant Rosbeef : franchement, vous souhaitez quoi comme avenir pour vos enfants ?
Un pays sans emploi, si ce n'est que dans le public, mais financé par qui et quoi, par la dette public !!!
Par votre égoisme, nous allons finir par connaitre le même sort que le Canada, la Grande bretagne, et d'autres... C'est ça que vous voulez ? Remarquez, une fois de plus vous pensez qu'il vous suffira de descendre dans la rue pour ne pas toucher au privilèges !
@melon57: pas tout compris, dsl pas eu la chance d'aller longtemps à l'ecole, mais merci pour cette leçon, et je savais pas que la france qui se leve tot etait un theme pétiniste, pour humilité et respect, je te retourne justement ton commentaire...
Mais bon, je suis pas très bon en orthographe, mais j'ai la chance de savoir faire beaucoup de chose et donc de bien m'en sortir, mais aussi de payer plein d'impots.
Et vous pensez que le passage à l'heure d'hivers va avoir une influence sur le retard du bus ?
bisou
Et monsieur XXX (je propose 3 X) qui parle de "notre" égoïsme. Mais tu t'es relu mon pote ?
Merci M. X (l'autre X, c'est le prénom ?) de vous préoccuper de l'avenir de nos enfants. Perso, j'en ai trois et je m'en occupe, avec vos sous ... J'espère que, dans votre parcours, vous n'aviez rien à voir avec la jeunesse, hormis la vôtre (sans doute fort éloignée). Je ne vous les aurais pas confiés ! (mes enfants). Mes sous aussi d'ailleurs. Ah, ce doit être un banquier ... Je reviens à nos moutons, pardon, nos enfants. Dites-moi, vous touchiez des allocations familiales dans le temps ? Avec ce genre de philosophie de la vie et d' idées progressistes, je pense qu'on peut espérer la réélection de Sarko en 2012.
Les étapes majeures sont, dans la trajectoire de l'enfant, ces moments de passage intenses mais critiques qu'il doit traverser pour arriver à l'adolescence puis à l'âge adulte.
Le sevrage, la motricité, la propreté, les relations avec les autres sont les épreuves mêmes sur lesquelles il se construit à la conquête de son autonomie. Forte de son expérience de thérapeute et de sa vie familiale, Françoise Dolto nous montre dans des exemples de vie quotidienne comment les difficultés non résolues dans l'éducation provoquent la souffrance. Elle nous invite à « parler vrai », à adopter une « attitude flexible, vivante, toujours en éveil, à l'écoute ». Le petit d'homme est un être de langage. L'éduquer, c'est le rendre autonome, « lui donner les règles, les repères, les interdits majeurs qui lui assureront cette sécurité existentielle qui seule peut soutenir son dynamisme et les forces vives de son désir ».
Merci à vous madame Françoise Dolto vos ouvrages sont exceptionnels
Merci de penser à nous les enfants qui ont besoin de repères
Merci de comprendre le sujet et de ne pas s'égarer sur d'autres
Il n'y a rien d'égoïste mon pote, et puis argumente...
D'autres part, ce qui me "révolte", c'est tout simplement que chacun s'en remet à l'état, et vraiment il y a des choses beaucoup plus importante que cette triste histoire de transport scolaire, mais au moins je constate que cela préoccupe plus de monde que le sujet précédant, et oui je trouve ça vraiment choquant et égoïste.
Dernier point, à aucun moment je n'ai exprimé quelconque regret sur ce qui peut êtres fait de mes impôts, en franchement, qu'ils soient utilisés pour améliorer le quotidien de certain, temps mieux, mais aujourd'hui l'argent prélevé ne suffit plus, on vit à crédit, et à force de toujours tout vouloir, un jour, le chute risque d'êtres très brutale.
Pour Sarko le 7nain...perdu !
Et bravo Françoise pour Carlos, au moins son bouquin de blagues douteuse à fait rire une certaine droite.
Des arguments pour XXL :
- de mon temps, on allait à l'école à pied
- de mon temps, l'argent des contribuables était mieux dépensé
- de mon temps, l'Etat savait mater les bougnoules
- de mon temps, on ne vivait pas à crédit
T'en veux d'autres, mon pote ?
Pour l'orthographe, ... en effet. Je n'avais pas remarqué. Ce serait-y que t'aurais séché l'école ?
Et en plus, il vote à gauche : la rénovation des idées a du plomb dans l'aile.
Il est vrai comme le dit XXX qu'on peut se débrouiller seul encore faut il pouvoir financièrement assumer. Moi je pense avant tout à l'intérêt des enfants et surtout à l'égalité des chances, pourquoi ne regarde t' on pas en premier lieu la distance entre le domicile et les établissements, oui nous passons d'un département à l'autre, mais des accords peuvent être envisagés entre départements. Ces enfants habitant aux limites de départements devront donc pour rester et respecter une carte scolaire faire 1 h de transport puis 7h de cours soit se lever (et je connais le problème par coeur) à 5h00 du mat pour prendre un bus pas toujours près de chez eux à 6h30 pour assumer 1 h de transport en car puis les heures de cours puis les heures de devoir à la maison soit bien peu de repos, si en plus ces enfants n'ont pas de facilité de compréhension et un soutien important culturellement dans leur famille et bien voilà aussi une des raisons de l'échec scolaire. Messieurs pensez vous qu'un gamin qui se lève à 5 h du matin a encore la capacité de l'écoute et de la compréhension à 15h ou à 16 h ou alors la capacité de faire 4h de sport le lundi après s'être levé à 5h ? Posez vous juste cette question.........Après il est vrai que les parents peuvent conduire leurs enfants à l'école individuellement, merci économie d'énergie mais surtout bien souvent les parents ne peuvent concilier heures d'embauche et heure d'ouverture des établissements.
Après vous me parlerez solidarité, égalité des chances égalité en matière d'éducation. Mais il y a 50 ans on allait à l'école à pied, on avait pas de telephone et encore plus loin les femmes n'avaient pas le droit de vote!!!!!!!!!!!!
Vous avez raison sur le fond, mais franchement Muriel, qu'attendez vous de nos décideurs, qu'ils traitent au cas par cas les difficultés de chacun, et là ça risque d'êtres très compliqué, car il y aura automatiquement des laissés pour compte, ou bien qu'ils se battent pour que notre pays retrouve une stabilité économique, que demain vos enfants n'est pas fait d'études pour êtres au chômages, ou bien sous payés avec des emplois précaires, mais au moins ils auront, pour leurs enfants une multitude de transports scolaires.
Vu notre déficit record, et peu importe de savoir qui, de la droite ou la gauche, en est responsable, il est évident qu'un jour, l'état ne pourra plus tout assumer, des choix devrons êtres fait, et croyez vous que l'avenir d'un pays passe par le traitement des petits tracas de chacun, ou bien par un développement économique ?
Effectivement, si je raisonne égoïstement, vaut mieux vivre bien sans trop travailler, pour l'instant je suis en recherche d'emploi, et j'ai une allocation largement au dessus du SMIC, mais si personne ne produit et que nous n'exportons pas plus qui va financer tout ça ?
Donc, si vous êtres de vrais socialistes, raisonnez pour l'ensemble, pas pour vos petits tracas quotidiens.
ça commence vraiment à me gonfler que l'on face sauter ma réponse aux 2 personnes qui me prêtes des idées que je n'ai pas, et qui s'abaissent à compter les fautes d'orthographes, alors qu'ils en font aussi, alors que leurs commentaire sont toujours présent !!!
c'est la censure "orange" du MODEM qui régne ici.....
Mon cher XXL, du calme. Avant de trouver les fautes des autres, il faudrait regarder les tiennes ... Mais çà n'est pas l'essentiel. Pour moi, le poujadisme, c'est une faute ... de goût.
Allez Rosbeef, pose ton stylo, assieds toi, et écoute :
Tout d'abord, j'écris "et qui s'abaissent à compter les fautes d'orthographes, alors qu'ils en font aussi" en réponse à votre remarque pertinente, sur mes fautes.
Donc, la réponse que tu me fais n'est pas forcement appropriée.
Mais bon, chacun son métier, certain d'enseigner en pensant qu'ils ont la science infuse, ne vivants qu'entre eux et refaisant le monde à leur façon, qui proclament se soucier, sans la moindre pudeur, de l'intérêt général alors qu'ils défendent tout simplement un intérêt privé et d'autres, pour qui chaque jour est un apprentissage, une leçon tirée d'un échec, annimé par la fierté d'avoir formé des collaborateurs grâce justement à l'écoute et l'attente de chacun, d'avoir fidélisé une clientèle... toujours grâce à l'écoute et l'humilité.
Inutile de répondre, nous n'apportons rien au débat.
Effectivement, ce n'est pas un débat. Merci tout de même pour la carte de visite: tu penses être le seul dans ton cas. Mais quelle prétention !
Je n'ai pas cette prétention, j'ai d'ailleurs utilisé la 3éme personne et au pluriel, chère maitre Michel, et je remercie au passage les personnes qui mon appris mon métier ,dont je faisais aussi l'éloge, bien plus efficacement que ceux qui m'ont appris l'orthographe... ;-)
Finalement, vous m'amusez, Michel
YES WE CAN LOL
Après cette dérive je constate que les réponses n'existent pas. En effet, la gauche crie toujours à la casse sociale nationalement mais jamais au local, ce qui m'indigne, étant de gauche !
Que certains de mes "amis" appellent à mettre en place un service privé pour pallier cette démissions du CG m'écœure un peu aussi, mais bon, on dira que c'est le retour de vacances, faut que je me réhabitue.
PERSPECTIVE
LES MENSONGES DE L'ÉTAT-PROVIDENCE
par Jean-Louis Caccomo
Je voudrais m'adresser à votre intuition première, à l'idée inexprimable mais réelle de vérité et de justice qui est ancrée en chacun de nous, mais que nous avons eu tendance à ne plus écouter à force de croire en des mirages, d'écouter le chant des sirènes ou de nous bercer d'illusions. Les Français sont désorientés. Ils sont en crise morale et de là découlent les problèmes économiques et sociaux. Les Français ont perdu la foi; ils ont perdu l'idée même de la foi et ne croyant plus en rien, ils sont prêts à croire en tout, même aux discours les plus fous. C'est pourquoi on ne pourra jamais commencer un vrai travail de réforme si on ne restaure pas d'abord la confiance dans les esprits.
Posons-nous une question simple: pourquoi je ne tue pas mon prochain? Pourquoi je ne maltraite pas mon enfant? Parce que l'État me l'interdit? Ce n'est que cela? Si ne c'est que cela, alors je suis un piètre homme… Non, il y a une Loi plus fondamentale qui parle en chacun de nous, et qui nous donne le sens du bon, du mal et du juste... et cela dès l'enfance. C'est pourquoi la solidarité imposée par l'État n'est pas de la solidarité, encore moins l'expression de la générosité. Si les Français sont « attachés » à la sécurité sociale, c'est qu'ils n'ont pas d'autres choix. Si vous aviez le choix, rempliriez-vous d'un liquide précieux un récipient percé de mille trous?
À vouloir édifier une société où nous n'avons plus qu'à nous soumettre à des décrets ministériels, à des directives de Bruxelles, à des réglementations administratives, à des injonctions gouvernementales, on construit une société inhumaine sous le prétexte de généraliser le principe de précaution, d'évacuer le risque, de nous soulager de notre responsabilité. Plus besoin de choisir, l'État décide pour moi: il définit le programme officiel de l'éducation de mes enfants ou il gère ma retraite, il s'occupe de mon logement et me protège des étrangers! Plus de responsabilité individuelle, plus de risque, l'État pilote, l'État régule le grand macrocosme social. Comme l'État imposera ses choix qui par nécessité ne peuvent pas plaire à tout le monde, il y aura toujours une majorité de mécontents pour critiquer toute décision étatique... mais la même majorité continuera d'en appeler à l'État. Pourtant, nous oublions une chose essentielle: la responsabilité et la liberté sont indissociables. L'une est la condition de l'autre. À chaque fois que vous voulez échapper à vos responsabilités dans un domaine précis, vous perdez votre liberté d'action dans ce même domaine. À chaque fois que l'on transfère une compétence à l'État, on s'exonère du poids de la responsabilité…mais on perd dans le même temps sa liberté.
Il est dans la nature de l'intervention publique de se tromper. Les hommes politiques peuvent se tromper et ils se trompent – ils nous trompent – la plupart du temps. C'est pour cette raison fondamentale qu'il faut leur confier le moins de domaines d'action, qu'il faut absolument limiter leurs prérogatives. Les hommes politiques se trompent précisément parce qu'ils sont des hommes comme vous et moi; ils se trompent comme peuvent se tromper un entrepreneur ou un consommateur. Ils se trompent par ce que « l'erreur est humaine » et que les hommes d'État ne sont pas des surhommes. Mais il y a une différence essentielle. Si mon boulanger, mon garagiste ou mon médecin sont mauvais, je peux changer de boulanger, de garagiste ou de médecin. Je suis libre d'apprécier, de me tromper, d'apprendre et de changer. Si une entreprise fait de mauvais choix, elle met en danger ses clients, ses employés et ses actionnaires pour le plus grand bonheur de ses concurrents qui pourront récupérer ses clients, ses employés et ses actionnaires. C'est précisément cette concurrence qui oblige les entreprises à tenir compte de la réalité, à admettre et corriger leurs erreurs. Les entreprises ne sont pas infaillibles mais, au moins, elles sont obligées de reconnaître leurs erreurs. Cette obligation d'apprentissage est le moteur de l'innovation, de la productivité et de la croissance économique.
Le drame des hommes politiques, le drame du gouvernement, c'est qu'ils ne tiennent pas compte de la réalité, mais qu'ils veulent la changer. Mitterrand s'est fait élire sur le slogan « changer la vie, changer la société », bref « refaire le monde »... ce qui revient le plus souvent à le défaire! Autrement dit, ils ont dans leur tête un modèle du monde et il faut que la réalité se plie à leur volonté. Par la contrainte, par la force si nécessaire! C'est ce qui explique qu'un gouvernement peut persister durablement dans ses erreurs, détruire son propre pays sans jamais changer de direction: c'est le drame des États africains où l'on persiste à imposer des institutions et des régimes politiques ruineux; ce fut le drame de la Russie et des pays de l'Est où quelques politiciens ont martyrisés et ruinés leurs pays à force de vouloir imposer une idée qui ne marche pas, alors que la Russie était un pays doté d'immenses richesses naturelles avec un capital humain extraordinaire. La Russie, comme Cuba, comme la Corée du Nord ont été victime d'une terrible expérimentation sociale mise en oeuvre par des apprentis sorciers dotés des pleins pouvoirs.
Généralement, les pays sont pauvres et restent pauvres à cause de la gestion publique, à cause d'une mauvaise politique. Soit que les élites au pouvoir se contentent de manger le gâteau; Soit que les gouvernements deviennent irresponsables en faisant croire que tout le monde peut « manger gratis ». Mais la misère n'est pas une fatalité; elle est l'état originel duquel tout homme, pour peu qu'il soit libre de le faire, cherche à sortir. Laisser des gens sur une île déserte: croyez-vous qu'ils vont défiler pour revendiquer le droit à la nourriture ou au logement? Ils s'apercevront vite que, s'ils veulent survivre au moins une semaine, ils auront non seulement le droit, mais surtout le devoir de travailler la terre, d'aller à la pêche et de fabriquer un toit. Avec le temps, ils se spécialiseront et donc ils échangeront, et pour échanger ils inventeront une monnaie... tout cela sans Banque centrale, tout cela sans l'État. Si on croit que la richesse « tombe du ciel » ou est distribuée par l'État, si on croit que la production se fait tout seul et qu'il suffit de répartir la richesse, si l'on pense que la France est un « pays riche » comme si cela était un avantage acquis une fois pour toute, sans que l'on se pose la question de l'origine de la richesse, on retombera très vite dans l'état initial de misère. Voyez l'Argentine...
On se moque des Américains parce qu'ils travaillent beaucoup et longtemps... mais c'est précisément pour cela que l'économie américaine est dynamique et puissante! L'Argentine était un « pays riche » au début du XXe siècle; Cuba, doté d'un climat propice à une agriculture féconde alors que ses habitants ont faim aujourd'hui, Cuba avait un niveau de vie supérieur à l'Italie avant Castro. L'Iran était sur la voie de la modernisation avant Khomeiny. Plus prés de nous, les États-Unis subissaient un déclin évident dans la période Carter et l'État britannique était déclaré en cessation de paiement en 1977! Comparez enfin la France et l'Espagne il y a 25 ans et aujourd'hui! Sans parler des différences incontestables de niveau de vie entre l'Allemagne de l'Ouest et l'Allemagne de l'Est, entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, entre la Chine continentale et Hong Kong. À chaque fois, un même peuple, une même culture sont brisées en deux et une moitié subit une expérience violente.
Un ami espagnol vivant à Barcelone m'a confié un jour: « heureusement que vous, les Français, vous avez fait l'expérience socialiste en 1981 avant nous, cela nous a montré ce qu'il ne fallait surtout ne pas faire! » La France est un pays riche mais elle est, depuis plusieurs décennies, sur une mauvaise pente. Nos dirigeants refusent de l'admettre – et la plupart des Français refusent de le croire –, s'en remettant sans cesse à notre grandeur et à notre puissance. La France pourrait cependant ne plus être grande et puissante à force de vivre à crédit et de se braquer sur ses acquis; à force de refuser la science et de rater systématiquement les révolutions technologiques et les transformations géopolitiques; à force de « manger le capital »; à force de faire fuir les volontés et d'attirer les assistés; à force de perdre la boussole. C'est pourquoi, avant de réformer l'État, il faudra re-former les esprits. Il faudra dire aux Français que c'est seulement par sa créativité, seulement par son travail et par ses valeurs d'accomplissement qu'il s'est librement donné, que l'homme cherche à s'arracher de son état de nature, augmentant sans cesse son niveau de vie et la qualité de sa vie. Personne ne peut le faire à sa place. Surtout pas l'État; surtout pas le gouvernement. La France n'est menacée ni par la mondialisation, ni par la concurrence des pays à bas salaires, ni par la puissance américaine, ni par les firmes multinationales, ni par les extra-terrestres. Non, la France se fait du mal elle-même en s'imposant les coûts, les absurdités et le fardeau d'une idée qui ne fonctionne pas et qui n'a jamais fonctionné... en refusant de voir la réalité en face.
Le plan Juppé ou les 35 heures ont fait bien plus de mal à l'économie française que le choc pétrolier de 1973. On s'est imposé cela nous-même. Tout seul! On refuse de l'admettre, alors on persiste dans l'erreur en mettant en place des systèmes qui génèrent les pires incitations, les pires comportements. La bataille de l'opinion ne sera pas facile car la gauche a monopolisé la rue, l'éducation et les médias. Et comme il ne peut y avoir de monopoles que dans le secteur public, la gauche a étatisé en priorité l'éducation car c'est ce qui forme et c'est ce qui déforme aussi. Et comme tout monopole public entraîne pénurie, le monopole de l'éducation et de la culture ne peut produire que la faillite de l'éducation et de la culture. Il faut donc désétatiser les esprits pour pouvoir désétatiser la France. L'expatriation est un très mauvais indicateur. Généralement, on ne quitte pas son pays par plaisir. Quand on vote avec les pieds, c'est parce que l'on a acquis la conviction que le pays ne changera pas, que les dirigeants sont désespérants, que le pays est condamné à l'immobilisme, c'est-à-dire à la faillite dans un monde qui bouge. Au mois de mai 1977, un homme politique américain s'exprimait sur les ondes en ces termes: « Nous avons le choix entre la poursuite des politiques suivies au cours des 40 dernières années, politiques qui nous conduit à un gouvernement de plus en plus omniprésent, à moins de liberté, à une redistribution des revenus par le biais de taxes confiscatoires... ou le retour aux desseins originels des Pères fondateurs. Opterons-nous pour la responsabilité fiscale, le gouvernement limité et la liberté de choix? Ou laisserons-nous au contraire un Congrès irresponsable nous mener vers le chemin sur lequel nos cousins anglais sont déjà engagés? Le chemin de la ruine économique et du contrôle de nos vies par l'État?! »
Cet homme, c'était Ronald Reagan et son avertissement a été entendu. Certes, il est de bon ton de dire que la France, ce n'est pas l'Amérique... (je m'en étais aperçu). Mais, pensons un instant, qui a fait l'Amérique si ce n'est précisément ces millions d'Européens qui étaient attirés par les « desseins originels des Pères fondateurs »? N'y a-t-il pas des valeurs universelles qui transcendent les clivages nationaux? N'observe-t-on pas que, partout où l'on nie ces valeurs, aucune économie prospère ne peut se développer? D'ailleurs, Ronald Reagan fut grandement inspiré par les écrits de deux auteurs français du XIXe siècle: le philosophe Alexis De Tocqueville et l'économiste Frédéric Bastiat.
« La France n'est menacée ni par la mondialisation, ni par la concurrence des pays à bas salaires, ni par la puissance américaine, ni par les firmes multinationales, ni par les extra-terrestres. Non, la France se fait du mal elle-même en s'imposant les coûts, les absurdités et le fardeau d'une idée qui ne fonctionne pas et qui n'a jamais fonctionné... en refusant de voir la réalité en face. »
Pour re-former les esprits, il faut rappeler des vérités simples mais fondamentales. Des vérités simples mais qui ont fait l'objet d'une véritable persécution intellectuelle. Elles furent brillamment exposées par des économistes français au XIXe siècles comme Frédéric Bastiat ou Gustave De Molinari qui furent tant diabolisés en France mais qu'il nous faut découvrir. (En France, on préfère écouter Marx, Keynes ... et José Bové). En lisant et relisant ces auteurs, on comprend que l'opinion publique en France est prisonnière de trois mensonges qui rendent toute réforme illusoire sinon impossible. Seule la dénonciation de ces mensonges nous permettra de mettre en oeuvre les réformes qui ont permis à l'Angleterre et aux États-Unis de sortir de leur propre déclin. Ces trois mensonges sont: 1) L'illusion de la troisième voie; 2) le mythe de la gratuité; 3) la croyance au juste prix.
PREMIER MENSONGE: L'illusion de la troisième voie
C'est sur cette illusion que se décline le refrain de « l'exception française ». Elle consiste à penser que l'État doit réglementer toutes les activités humaines, de l'agriculture à l'éducation, la santé, la culture, la justice, la recherche, la famille, etc., sans voir que c'est précisément la réglementation qui finit par détruire l'économie car elle appelle le constructivisme. L'économie est basée sur des choix... non sur des décrets! L'histoire du XXe siècle nous rappelle que tous les pays qui ont voulu explorer une alternative à l'économie de libre concurrence ont échoué. Il n'y a aucune exception à cette règle.
• Les pays riches eux-mêmes, quand ils ont oublié les principes et les valeurs auxquels ils devaient leur prospérité – comme les États-Unis et l'Angleterre dans les années 60 et 70 – se sont enfoncés dans le déclin économique et la crise morale.
• Les pays qui ont subi le socialisme réel ont pris conscience que le « capitalisme sauvage » était une formule littéraire pour enragés de gauche vivant dans le confort de l'ouest. Ces pays ont connu le socialisme dans ce qu'il a de plus sauvage! Et le socialisme ne peut être que sauvage car l'intervention étatique généralisée est une négation des droits les plus élémentaires des individus, et une négation de l'individu et implique nécessairement la violence. Si à l'ouest, il y a un marché du travail; à l'est, il y avait les camps de travail. Pas de chômage. C'était interdit.
• Les pays dits « non alignés », qui ne voulaient choisir ni le socialisme de l'Est, ni le capitalisme de l'Ouest, se sont embourbés dans la tyrannie, le sous-développement et la corruption. Ils ont cru, eux aussi, à un mirage.
• Enfin, les pays européens, adeptes du capitalisme rhénan (le fameux modèle allemand), un soi-disant capitalisme plus humain que le modèle anglo-saxon, sont prisonniers d'un État-providence au bord de la ruine et incapable de se réformer de l'intérieur.
La troisième voie est une illusion. La France est simplement sur la voie du socialisme réel car l'interventionnisme appelle l'interventionnisme. Pensez qu'à chaque fois que les députés se réunissent, ils votent une dizaine de lois nouvelles. Et ils en sont fiers! La réglementation entraîne la réglementation, étouffant peu à peu le secteur privé et l'initiative individuelle. Plus les individus se sentent dépossédés du fruit de leur travail, plus ils prennent conscience qu'ils maîtrisent de moins en moins les fils de leur vie quotidienne, moins ils sont capables d'assumer leurs responsabilités propres. Tout devient « responsabilité collective », c'est-à-dire IRRESPONSABILITÉ GÉNÉRALISÉE.
DEUXIEME MENSONGE: Le mythe de la gratuité
Les économistes disent souvent « il n'y a pas de repas gratuit ». C'est fondamentalement vrai. Il y a toujours quelqu'un qui paie. Ce que l'on vous donne « gratuitement » provient toujours d'autres personnes qui l'ont produit. Et ces personnes doivent pouvoir refuser de donner si on ne joue pas le jeu. Les étudiants revendiquent le droit aux études. La belle affaire... ils ne viennent pas en cours... c'est gratuit! Cela ne vaut rien! Voilà le résultat de l'interventionnisme: l'éducation coûte cher à la collectivité et représente le premier poste du budget de l'État; les étudiants considèrent que cela ne vaut rien et, de fait, les diplômes français ne sont pas bien considérés par les entreprises. De surcroît, l'absentéisme est le plus fort chez les étudiants boursiers. Un étudiant coûte cher à la collectivité nationale chaque année; et c'est de l'argent dépensé en pure perte si, de surcroît, il ne joue pas le jeu!
Pourtant, à entendre la rue, il existerait un trésor caché, une pierre philosophale, une baguette magique que sais-je, le Père Noël. Non, c'est l'État! Tout le monde se tourne vers l'État: les médecins, les infirmières, les intermittents du spectacle (qui sont devenus les permanents de la contestation), les enseignants, les étudiants, les parents! L'État doit s'occuper de ceci, c'est si important; l'État doit s'occuper de cela, c'est si crucial pour l'avenir. Mais la morale et la science économique exigent de dire exactement le contraire: si c'est si important, si c'est si crucial pour l'avenir, pour votre avenir, alors vous devez vous en occupez vous-même. Au mieux, l'État le fera plus mal que vous. Au pire, l'État ne le fera même pas! Croyez-vous vraiment que la sécurité sociale pourra me payez ma retraite dans 20 ans?
Prenons un seul exemple. L'État français a monopolisé la recherche, se présentant comme « l'observateur du long terme ». « Vous comprenez, disent les hommes de l'État, les entreprises sont trop bêtes, elles ne se préoccupent que du profit immédiat ». L'État français était chargé de la prospective technologique et de la science fondamentale. Résultat: nous avons raté toutes les révolutions technologiques et nous perdons pied dans la science! Aux États-Unis, IBM, Boeing, Microsoft et Disney investissent dans la recherche pure et dans la science fondamentale. Et elles ne peuvent pas se permettre de ne pas le faire. Pensez à Disney: quand son fondateur réalise le premier long métrage en dessins animés, personne n'imagine que cela allait devenir une industrie mondiale. Et pour survivre à l'heure des images numériques, d'Internet et des ordinateurs, Disney ne peut pas se payer le luxe d'attendre que l'État américain fasse de la recherche à sa place! La recherche financée par l'État a d'autres motivations, notamment militaire.
J'entends les moralisateurs indignés; je lis les slogans de la rue: « Comment?! La recherche, la justice, l'éducation, la santé ne sauraient être des marchandises! » Mais, Mesdames, Messieurs, tout est marchandise au contraire; dans le sens où tout a un prix. Vous voulez une bonne éducation à vos enfants, vous voulez de bons médecins, il faudra y mettre le prix et sans doute en se privant d'autres choses. Les prix ne sont que l'expression des choix. Comment! Vous êtes prêts, avec votre propre argent, à détruire votre santé en fumant deux paquets de cigarettes par jour; mais vous n'êtes pas prêt à mettre un sou de votre poche pour vous payez à la place un traitement anti-tabac! On ne veut pas de prix car on ne veut pas choisir... comme les enfants. Car il est difficile de choisir. Mais la personnalité de chacun de nous se forge dans nos choix. La gratuité, en supprimant le prix, ne fait pas disparaître la rareté. Au contraire, elle généralise la pénurie et maintient les individus dans un état d'assistance. Autrement dit, l'État-providence nous infantilise! Car si on ne met pas un prix aux choses, personne ne voudra les produire.
C'est une vérité économique de base: les ressources ne s'allouent pas par décisions gouvernementales, mais grâce aux millions de décisions que les consommateurs prennent librement chaque jour sur les marchés. Et si les producteurs libres ne tiennent pas compte de ces décisions, ils feront faillite. Par ce processus, les ressources sont dirigées vers les choses que les gens veulent le plus et pour le prix qu'ils sont prêts à payer. Supprimer les prix et tout ce processus économique s'effondre. C'est le communisme! Réglementer les prix, et tout ce processus économique se grippe. C'est la troisième voie! Si les gens ne sont plus prêts à payer pour l'éducation de leurs enfants ou pour se maintenir en bonne santé, l'école disparaîtra et les médecins s'en iront. Ce n'est pas de l'économie fiction; cela s'est déjà vu de nombreuses fois ailleurs. Et puisque l'on parle de prix, on en arrive justement au troisième mensonge qui fonde l'État-providence.
TROISIEME MENSONGE: La croyance en un prix « juste »
L'idée qu'il existerait un « juste prix » aux choses est terrible. Elle revient à laisser penser que le prix du marché est injuste et qu'il existerait une instance capable de le corriger pour rétablir un prix plus juste. Pourtant, personne ne peut calculer un juste prix car un tel prix n'existe pas. Cela n'est pas seulement vrai pour le prix des biens et services car il faut bien prendre conscience que les salaires, les taux de change ou les taux d'intérêt sont des prix eux aussi, certes sur des marchés particuliers, mais ce sont malgré tout des prix. Réglementer les taux de salaires, administrer les taux d'intérêts, fixer autoritairement les loyers... tout cela est profondément anti-économique.
La notion de prix juste n'a guère de sens en théorie économique. Quel est le niveau de prix correspondant à ce juste prix? Les producteurs préfèrent imposer le prix le plus élevé possible tandis que les consommateurs demandent un prix le plus bas possible, voire un prix nul. Si l'État administre les prix, il prendra nécessairement le parti des uns ou des autres. Le marché, lui, ne prend aucun parti. Le marché est aveugle, imposant un prix qui ne satisfait personne en particulier mais dont tout le monde est l'artisan. Par ailleurs, le prix du marché est toujours provisoirement établi. Or, en administrant les prix, l'État cherche du même coup à les stabiliser. Les prix ne sont-ils pas fixes lorsque les marchés sont en équilibre? Il ne faut pas confondre l'effet avec la cause: la stabilité est le résultat d'un processus d'équilibre mais pas une condition du fonctionnement des marchés.
D'ailleurs, les tentatives visant à manipuler les prix mettent à jour leurs propres contradictions. Quand les prix sont affreusement instables, on en appelle à la puissance publique pour stabiliser les prix comme ce fut le cas en France dans le cas de l'essence. Quand les prix s'avèrent étrangement stables, la commission à la concurrence soupçonnera une entente entre les producteurs qu'il conviendra de casser dans les plus brefs délais. Quand les prix sont « trop » bas, on considèrera qu'il y a dumping comme l'illustrent les attaques incessantes dont les grands distributeurs sont la cible. Enfin, quand les prix sont « trop » hauts, on reproche aux entreprises d'exploiter les pauvres et de ne servir que les riches.
Conclusion
Le drame de la canicule cet été nous montre à quel point nous sommes prisonniers du poison interventionniste. Dès que surgit un problème, on se retourne vers le ministre, on en appelle à l'État pour régler nos problèmes. Mais l'État ne peut pas régler nos problèmes car l'État, c'est précisément lui le problème.
Permettez-moi d'illustrer ce propos avec un dernier exemple: l'immigration. En fait, il faudrait plutôt parler des flux migratoires, c'est-à-dire observer l'émigration ET l'immigration. L'immigration en soi n'est pas un problème. Les immigrés qui veulent s'installer aux États-Unis fuient généralement leurs pays qui les empêche de travailler et de prospérer. Alors ils y vont simplement pour avoir la paix et trouver un job! Et non seulement, ils trouvent un job; mais souvent ils le créent.
Il est donc important d'analyser le type d'immigration et d'émigration que notre pays suscite. L'État français a créé une situation intenable (et explosive) en faisant fuir les capitaux, les énergies humaines et les entreprises d'un côté; et en attirant les assistés du monde entier de l'autre côté. Aucune économie ne peut survivre à de tels flux qualitativement déséquilibrés. Attention, ce n'est pas les assistés d'où qu'ils viennent qu'il faut blâmer. Ils répondent rationnellement aux incitations qu'on leur donne. Car ce qui est considéré comme un RMI vu de France est une manne tombée du ciel pour des milliards d'êtres humains. Cela crée un appel d'air si puissant qu'aucune politique de surveillance aux frontières ne saurait contenir. Et nous n'avons même pas une telle politique...
D'ailleurs, le problème n'est pas là. Écoutez nos hommes politiques si généreux avec l'argent des autres: « Vous travaillerez moins en gagnant plus; vous aurez la santé gratuitement avec le CMU; vous aurez des diplômes dont l'État garantira la valeur (encore une illusion) et sans fournir d'effort ». Ce type de discours n'intéresse pas les créateurs de richesses, les entrepreneurs et tous ceux qui ont envie de travailler et qui savent qu'ils auront à payer la facture. Par contre, il séduit les plus faibles, les profiteurs et les assistés. D'où l'émigration des talents français; d'où l'immigration des demandeurs de droits. Mais il ne faut pas combattre l'immigration ni les immigrés. Il faut s'attaquer à la cause du problème non à ses effets. La cause, c'est l'État. La cause, ce sont les mensonges de l'État-providence! Il est urgent pour notre pays qu'un homme politique, qu'une femme politique tienne ce langage de vérité aux Français.
Magnifique purge néo-conservatrice; On croierait que W. est toujours au pouvoir et sue le point d''envahir la France pour imposer le Nouvel Ordre Mondial Néoconservateur.
Paris vaut bien une messe...
Jean-Louis Caccomo:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-L...
Un copain à la passionaria libérale, Sabine Hérold, et son parti, Alternative Libérale, dont on connaît l'incroyable succès aux dernières élections...
Mais dites-moi, ce n'est pas un département de gauche, la Haute-Vienne? Parce que vu les dernières nouvelles et les opinions de certains, on ne dirait pas.... :D
Quel magnfique éloge du libéralisme débridé,faiseur de miracles et du bonheur pour tous!On se demande pourquoi il ne règne pas partout sur la planète terre.Sans doute la faute de ces imbéciles d'étatistes qui imposent leur vision du monde.Allez,soyons sérieux.Si personne ne pleure la disparition de régimes purement étatistes,croire que ce type de société proné par ce monsieur va tout régler est une illusion.Les plus forts ne feront qu'écraser un peu plus les plus faibles
@XXX
C'est vrai que t'en fais des fautes quand même!!!!
Et puis tes tirades contre l'Etat Providence et les profs et la fierté que tu as de former des collaborateurs et de fidéliser tes clients et blablabla et blablabla.
Alors, je te propose quelque chôse pour toi qui te vante de payer tant d'impôts. Comme t'aimes pas l'Etat providence, ne fréquente plus les hôpitax publics (et ses installations) pour te faire soigner, ne bénéficie plus de la sécu pour te faire rembourser tes médicaments, ne fréquente plus les routes nationales te départementales pour te déplacer avec ta grosse voiture, ne fais plus appelle à la police et à la gendarmerie quand ta villa est cambriolée, rembourse l'Etat et les collectivités de toutes les aides et autres exonérations dont tu bénéficies tous les jours, etc..., et je ne parle mêm pas de ces fainéants de profs qui ont permis à des gens comme toi qui, malgré des lacunes en orthographe, ont pu acquérir certainement des compétrences dans d'autres domaines et t'offrir ainsi la possibilité de participer à des débats et exprimer des idées ultra libérales basées sur le chacun pour soi et le chacun pour sa gueule....
@franck : je te suggère de bien relire ce que j'ai écris avant de faire des raccourcis et de tourner les choses n'importe comment (déjà ce que tu reprends est transformé).
Je trouve regrettable pour un instituteur le comportement que tu as, et il est même inquiétant de voir ta difficulté à comprendre ce qui est écrit.
Pour info, j'ai une clio de plus de 10 ans, je suis locataire, pour l'instant oui je touche des aides...le chômage...
Franck, qu'elle est le pourcentage de charges salariales sur ta feuille de paye ?
Le miens est de 27 %, et je paie environ 10 % de mon salaire annuel en impôts sur le revenu.
Je n'ai rien contre la solidarité, mais il faudrait déjà que tout le monde le soit vraiment, n'est ce pas... de combien est le pourcentage de ta cotisation ASSEDIC ? 2.4 % + 4 % pour l'employeur ?
Alors là, Franck, je te soutiens, et çà fait longtemps que je n'ai pas soutenu un socialiste. Le XXX, plus de mauvaise foi, tu meurs (ou tumeur, mais là, je ne suis pas sur qu'il comprenne). Il pense que ses élucubrations sont limpides ... comme disait Coluche, "vu que c'est avec çà qu'il juge". Qu'il ne te comprenne pas, je comprends ... (tu as remarqué les accords ? et le subjonctif présent ?). Comme disait le camarade Gorbatchev, on a réduit le taux d'alcoolisme (à l'époque, c'était vrai), mais on n'a pas supprimé la connerie.
XXX je ne comprends pas comment, en étant au chômage, tu peux avoir un salaire et payer des impôts. A moins que ta clio soit imposable ? Tout çà ne serait-il pas un brin contradictoire ?
tout simplement que j'ai bossé avant d'êtres au chômage
c'est bon, pat et tique, j'ai pas fais de faute cette fois ?
Pour info, l'allocation chômage est imposable
michel rosbeef, illustrez donc vos exemples... au moins ce serait formateur, on apprend tout les jours.
Oui, je suis encore là. Je suis veuf, et le soir je m'ennuie. Même le Canard Enchaîné ne me fait plus rire. Mais les rois de la souris, je les trouve irrésistibles. A petite dose toutefois ! Pour les fautes, je confirme : un max ... Mettre un s à un infinitif (être) , même les jeun's nuls d'aujourd'hui ne le font pas. Quant à ton dernier commentaire, désolé, il n' y a pas d'exemple, car un exemple est fait pour illustrer. En fait, on ne peut pas illustrer un exemple (sauf avec un dessin). Comme çà, tu auras appris quelque chose.
Merci Michel, en fait je ne relis pas du tout, donc il y a certaines fautes (pas toutes non plus) que je pourrai éviter (comme celle que vous soulignez ,désolé si c'est pas le terme adapté), par contre ne soyez pas trop de mauvaise fois sur les fautes que font les mêmes jeun's nuls, c'est vraiment la cata...
On a tous à apprendre des autres, simplement il faut en êtres conscient.
Et puis je me conforte avec une phrase qu'une de mes prof m'a dit : l'orthographe est la science des imbéciles
Vous faisiez allusions à Coluche, moi c'est plutôt GROLAND (remarquez au passage que j'ai mis un ^ sur le o de plutôt, le même qu'a mis Franck sur le o de chose)
bon j'admets que je suis vraiment l'hôpital qui se moque de la charité, mais ça me fait rire, de la même façon que j'ai adopté un ton volontairement provocateur sur mon 1er commentaire. ;-)
Pour ce qui est de mes parents, ma mère, pré-retraité banque de france au bout de 15 ans grâce à ces 3 enfants, et mon père ex CRS (oui oui, le même de mai 68 ;-) )
XXX : en réalité, les jeun's nuls : je les aime. Et l'orthographe, je pense sincèrement que ce n'est pas l'essentiel. Par contre, la remarque de ta prof, çà craint. Je n'ai jamais aimé les profs.
;-)
Alors ??? Comment font-ils pour aller à l'école ?
J'aimerais bien connaître la fin de l'épisode!
Merci!
Pour ce qui est de ces petits creusois-là, ils vont quand même à Saint Léonard, et leurs parents se démerdent : auto-transport dirait-on ... parents eux-mêmes, voisins, amis ... le plus souvent, ils doublent le bus de ramassage ! Mais une telle situation est invivable à long terme.
Ailleurs sur nos "frontières", je ne sais pas. Je pense qu'il y aura bientôt des barbelés...
comme dit si bien je me creuse et ben oui ils se démerdent
dans leur galère et c'est bien les mômes qui souffrent ils doivent se lever aux même heures de travail des parents attendre environ 1h00 devant le collège mais les parents ont ils le choix ? les enfants ont ils le choix? et bien non
mais tous le monde s'en fou pas les parents savent qu'ils sont soutenu
en réponse a une question ;
oui les Creusois payent des impôts( régional ) le limousins est bien une région ???? la creuse en fait partis non ???
les Creusois payent bien des impôts pour la construction de la piscine de saint leo ??????
pour l'instant l'histoire n'est pas fini les parents poursuivent leur action ET NE MANQUENT PAS DE COURAGE
DES PARENTS CREUSOIS SOLIDAIRE A LEUR ACTION A LA LIBERTE DU CHOIX DES ENFANTS A SCOLARISATION DE PROXIMITE
j'aurais cru que les établissements scolaires seraient ouverts pour les accueillir le matin
incompréhensible!
Et ils seraient payés par qui, les employés chargés d'accueillir ces enfants pas-de-chez-nous ? Par le conseil général ...
mais non les parents demandent rien ils se débrouillent ils demandent rien au conseil général
juste qu'il laisse les enfants prendre le bus et c'est tous